Yvonne Queffurus - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Yvonne Queffurus



Naissance : 18 novembre 1907 - Brest (29)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en février 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / Cohors-Asturie

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P1

Décès à 72 ans - 29 mars 1980 - Évreux (27)

Soeur de Marie Queffurus 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 494525

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 43012


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Yvonne Queffurus - son Livre ouvert !
 

Son arrière petite nièce

J'ai toujours entendu parler avec fierté de "Tyvonne", la grand-tante de ma maman. Cette grande résistante qui fait briller le nom de notre famille. Lire ces témoignages me remplit de fierté et de reconnaissance. Merci

Julie Lehoux le mercredi 11 février 2026 - Demander un contact

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Cohors-Asturies: histoire d'un réseau de résistance, 1942-1944

Livre de Marie Granet



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Laurent Laloup le lundi 21 avril 2025 - Demander un contact

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J'ai très bien connu cette dame car entre 72 et 75 j'allais en vacances dans une propriété qui s'appelait le bois du duc qui appartenait a mme Davignon et elle avait une petite maison. Ma mere me disait que pendant la guerre c'était une grande résistante avec un réseau. R I P

bruno petitfils le dimanche 10 mai 2020 - Demander un contact

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" MISSION n°1 : récit de Annie BUREL (1ère partie)

J’étais la seconde fille d’une famille de 5 enfants et nous habitions dans la maison blanche à étages située à l’angle de la rue de Mellac et de la place des Ecoles, à Quimperlé. La maison s’élève au même emplacement, toujours blanche, mais les lieux ont changé depuis que l’Ecole Primaire Supérieure a été supprimée et remplacée par le Lycée de Kerneuzec.

L’E.P.S. conduisait au Brevet Supérieur, en 3 ans après le Brevet Elémentaire, comme dans les Ecoles normales d’Instituteurs ou d’Institutrices. Anna Guillemot ma mère était concierge de l’Ecole. Mon père, ajusteur, travaillait à l’Arsenal de Lorient et s’y rendait chaque jour.
J’avais 18 ans en 1942 – j’en paraissais 16 – quand ma mère m’annonça que Mademoiselle Queffurus, l’Econome de l’E.P.S. désirait me parler. Je me demandais ce qu’elle avait à me dire puisqu’elle venait fréquemment à la maison parler à ma mère et à Mlle Le Bars, la modiste de la rue Savary, dans une pièce à l’arrière ; elle aurait déjà pu le faire, me semblait-il. ..."

Laurent Laloup le mardi 21 août 2018 - Demander un contact

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Réponse :

" La journée se passa agréablement, chacun se trouvant en confiance, en dépit de l’absence de présentation de mon guide qui plusieurs fois me sourit avec bonté, hochant la tête en disant : «Si jeune ! Si jeune !». On l’appelait par un prénom dont je pensais qu’il n’était pas le sien ; la déférence dont l’entouraient M. et Mme Dervieux, le fait que ce soit lui qui proposa d’aller examiner les documents que j’avais rapportés à M. Dervieux dans la pièce à côté, me laissaient supposer qu’il était un personnage important. Je me gardais bien sûr de toute question.
Je n’ai connu son identité qu’à la libération de la Bretagne en 1944 ; c’était mon Chef supérieur, fondateur du réseau «Cohors-Asturies» auquel j’appartenais : Jean Cavaillès, universitaire et combattant déterminé."


"... 2. Fin du récit d’Annie BUREL

La conciergerie était une «boîte aux lettres» où hommes et femmes, également discrets, apportaient des renseignements qui aboutissaient à Londres, ou retiraient demandes et messages ; «Bordier» dont on apprit qu’il était Ange Bourget d’Auray, contrôleur de train, fut le plus régulier. Anna Burel, ma mère, avait en charge cette activité en permanence. Quand arriva le S.T.O. et que les «réfractaires» se cachaient, elle hébergea nombre d’entre eux dans les dortoirs pendant les congés ; en outre, mon jeune frère Louis ravitaillait ceux qui s’abritaient dans la forêt de Carnoët. Moi, j’allais dans les mairies voisines, notamment à Baye, prendre des cartes d’identité que les secrétaires de mairie, gens très discrets et dévoués, préparaient avec de vrais documents et photos, mais où la date de naissance modifiée n’était jamais celle des classes requises pour le S.T.O. …après quoi je les remettais aux intéressés. Beaucoup rejoignirent les F.F.I..

1944 fut une année très difficile. Mlle Le Bars   qui se rendait souvent à Paris fut arrêtée puis relâchée. L’E.P.S. de filles, occupée par les Allemands, servait de prison d’où parvenaient les cris des torturés. Après le débarquement, on vit arriver des inculpés dont le général de Torquat pris au milieu de sa famille à Rosgrand, et des jeunes, tous un jour conduits à Kerfany pour être fusillés.

La trahison n’atteignit que les têtes, le silence des chefs et la discrétion de tous nous sauvèrent. Mlle Queffurus  assura jusqu’au bout ses activités clandestines et professionnelles … tout en ravitaillant les Richier en tickets et beurre breton. J’ai continué mes missions secrètes jusqu’à la Libération ; elles me valurent d’être décorée, ainsi que ma mère, de la médaille de la Résistance.
Lorient le 15/01/2007. ..."

GR 16 P 82329 | BOURGET ( Marie Ange ) | 1897-03-26 | Saint-Lormel | Côtes-du-Nord | FRANCE | FFc FFL  ??

Laurent Laloup le mardi 21 août 2018 - Demander un contact

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Bonjour, Je suis la soeur de Fabienne Lenogré, notre père Yves Lenogré est décédé à 84 ans le 27 janvier 2016, nous ne sommes que deux soeurs et notre père était fils unique. Le nom Lenogré est donc voué à disparaître. Je n'ai pas connu mon grand-père Rémy Lenogré, prothésiste dentaire et membre du réseau Cohors-Asturie, il est décédé en 1965. J'ai beaucoup entendu ma grand-mère Hélène Lenogré, également membre du réseau Cohors-Asturie me parler de Mlle Le Bars qui était chargée d'emporter par train les informations collectées par mon grand-père. C'était très risqué et c'est elle, parce qu'elle n'avait pas charge de famille qui avait décidé que cette tâche risquée devait être la sienne. Les informations collectées étaient essentiellement des relevés de position des DCA allemandes afin que les alliés puissent les détruire, ma grand-mère parlait souvent de Lorient mais Lorient à vélo c'est loin alors je ne sais pas. Mon grand-père se déplaçait à vélo, la nuit. Avoir un vélo était important, rare, il avait fini par remplir ses pneus de foin faute de nouvelles chambres à air.
Leur maison était en face de la Kommandantur qui était dans une école je pense, c'était en haut de la rue Thiers à Quimperlé. Belle maison le Kommandant avait décidé de loger chez eux ce qui leur faisait une superbe couverture. Les risques étaient importants car il leur arrivait de loger également un parachutiste anglais au grenier, mais comme disait ma grand-mère "ils n'allaient pas fouiller là où était le Kommandant" ... risqué quand même.
Leur jardin donnant sur la forêt c'est dans leur cuisine également qu'était stockée la nourriture des jeunes qui se cachaient dans la forêt pour échapper au STO. Les commerçants de Quimperlé donnaient à ma grand-mère qui du pain, qui du saucisson. Ma grand-mère m'a toujours dit que sans être résistants, ils l'étaient à part entière car ils prenaient des risques à fournir de la nourriture, en grande quantité, sans ticket. Ils n'y avait plus de scouts durant la guerre, seulement des éclaireurs, ce sont des éclaireurs qui venaient vers 5h du matin, avant que le kommandant ne se lève, remplir leurs sacs à dos de nourriture et aller la déposer au pied d'un arbre, puis ils lançaient un signal sifflé et ils partaient. Moins ils en savaient, mieux c'était. Pour les éclaireurs et pour les membres du réseau. Du réseau ma grand-mère ne connaissait que Mlle Le Bars, elle me disait "si on se fait arrêter, sous la torture on parle, donc il faut ne rien savoir" Je pense que c'est à la libération qu'ils se sont tous connus et reconnus.

Agnès Lenogré le mercredi 25 juillet 2018 - Demander un contact

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Réponse :

Probablement Marguerite Le Bars 


Additif

Elle n'était pas sur Brest sous l'occupation, elle était hôtelière sur Quimperlé.

Elle est décédée le 22 mars 1980 à Évreux (27)



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PRIOL Gildas le jeudi 24 août 2017 - Demander un contact

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souvenirs

bonjour,
je suis la petite fille de Rémy et Hélène Lenogré, j'ai un peu entendu parlé de tous vos noms et de votre réseau cohors asturies. Je suis contente de lire quelques témoignages et j'en ferai part à mon père Yves Lenogré né en 1931 et qui a aussi vécu cette période.

lenogré fabienne le samedi 02 octobre 2010 - Demander un contact

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Un article de www.wikiarmor.net.
"Cohors" est créé en avril 1942 par Christian Pineau , chef de Libération - Nord, suite à son séjour à Londres en mars- avril 1942 durant lequel il rencontre les responsables du B.C.R.A. Deux réseaux furent créés, l’un pour la zone sud, alors non-occupée par les Allemands, Phalanx, l’autre pour la zone nord, Cohors, dont la direction fut confiée au philosophe Jean Cavaillès. Cohors est donc lié au mouvement Libération-Nord, proche des milieux socialistes qui recrute plutôt dans la fonction publique, dans les milieux syndicaux. De nombreux résistants auront la double appartenance. Jean Cavaillès, arrêté par les Allemands en août 1943 est remplacé par son adjoint, Jean Gosset. Le réseau prit ensuite le nom d’ « Asturies » le 1° janvier 1944. A la fin de la guerre le réseau est dirigé par Albert Guerville, polytechnicien travaillant à la S.N.C.F. et un des responsables de N.A.P. Fer. Ce réseau est implanté surtout le long du littoral en Côtes du Nord ( avec Jean Le Bihan), dans le Finistère (avec Aldéric Lecomte) et dans le Morbihan. Dans le Finistère le réseau dispose également d’antennes à Quimperlé (Mme Queffurus), Quimper, Landivisiau, Concarneau et Brest.

Récupérée de «  »

Laurent Laloup le mardi 17 mars 2009 - Demander un contact

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sahpl.asso.fr  :

" J’avais 18 ans en 1942 – j’en paraissais 16 – quand ma mère m’annonça que Mademoiselle Queffurus, l’Econome de l’E.P.S. désirait me parler. Je me demandais ce qu’elle avait à me dire puisqu’elle venait fréquemment à la maison parler à ma mère et à Mlle Le Bars, la modiste de la rue Savary, dans une pièce à l’arrière ; elle aurait déjà pu le faire, me semblait-il.

Mlle Queffurus, après m’avoir expliqué que beaucoup de Français n’acceptaient pas la défaite, ni la complicité du gouvernement, ni la présence d’armées étrangères qui faisaient la loi et, devant mon évidente approbation, me demanda si je ne voulais pas aider ces Français patriotes. J’étais prête à le faire et me mis aussitôt à sa disposition, trouvant cela tout naturel. Mlle Queffurus me fit de nombreuses recommandations, dont la discrétion absolue, y compris à l’égard de tous les membres de ma famille. Je devais apporter des documents importants chez un sculpteur parisien, M. Richier, de qui je devais retenir le nom et l’adresse sans jamais les écrire.
[...]

Je n’ai connu son identité qu’à la libération de la Bretagne en 1944 ; c’était mon Chef supérieur, fondateur du réseau «Cohors-Asturies» auquel j’appartenais : Jean Cavaillès, universitaire et combattant déterminé.

A mon retour, j’ai rendu compte à Mlle Queffurus des péripéties de ma mission ; elle avait demandé à ma mère de l’avertir de mon arrivée, pleine d’angoisse sur mon sort et enfin rassurée. De ces jours date mon enrôlement homologué au réseau quimperlois avec ma mère, mon frère Louis, Mlle Le Bars, M. et Mme Lenogré, Quémeneur brigadier-chef des Eaux et Forêts, les charcutiers de la rue Brémond d’Ars : M. et Mme Barbier, Le Noc maraîcher. Un ancien élève de Cavaillès et comme lui philosophe, Jean Gosset, dirigea le réseau en l’absence de son créateur.
[...]

Ancien élève de Cavaillès, il est professeur de Philosophie à Brest en 1938, puis à Vendôme. Démobilisé il y revient jusqu’en juillet 1941, sa détermination à résister à l’occupant lui fait demander sa mise en congé. Il a des amis en Bretagne, rencontrés en 1938 à Roscanvel, dans un colloque de la revue catholique «Esprit», Marie Queffurus, M. et Mme Dervieux. En vacances chez ces derniers, il tente de recruter à Brest en 1941, en vain ; poursuivi, il se réfugie à l’E.P.S. de Quimperlé, chez l’économe Mlle Queffurus qui lui donne son accord, comme les Dervieux, puis Mlle Le Bars. Tous étendent le mouvement à des gens sûrs.

En février 1942, il rencontre Cavaillès, entre dans son réseau en apportant les recrues bretonnes, parmi elles Yvonne Queffurus sœur de Marie, restauratrice à Concarneau. Mlle Le Bars a eu l’accord de son oncle Kervahut, instituteur qui recrute à son tour ; il en va de même à Pontivy avec les Dervieux. L’extension atteint Hennebont, Baud, Lignol, les régions de Quimperlé et de Quimper."

Laurent Laloup le jeudi 02 octobre 2008 - Demander un contact

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