| |  | | | | Un Français Libre parmi 63731 | | | Marcel Louis Penchaud | |
Naissance : 27 novembre 1908 - Draveil (91)
Activité antérieure : ouvrier / artisan
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en juillet 1943
Affectation principale : Résistance intérieure / Cotre
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2
Décès à 87 ans - 3 mars 1996 - La Roche-sur-Yon (85)Epoux de Renée Renaud 
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 464813
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 40676 |
Contribuez à son livre ouvert !Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ... | | |
Marcel Louis Penchaud - son Livre ouvert ! « … Louis Renard apprend à mieux connaître et apprécier Gaston Marceteau, Marcel Penchaud et Louis Valentin, alias colonel Louva, futur directeur militaire adjoint de Libé-Nord. Ceux-ci, heureux d’avoir une ‘boîte aux lettres’ dans un café sûr et bien fréquenté, lui emmènent des agents de la France Libre qui communiquent ses coordonnées à Londres, avec tous les risques que cela pouvait comporter… »
vendeeresistance.fr  Laurent Laloup le dimanche 15 février 2026 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Photo Bonjour
Avez vous des photos du couple Penchaud ? Nous en cherchons pour l’Amrdv. Asso pour un mémorial de la résistance et de la déportation en Vendée
Merci de votre attention
Voici mon 06.07.52.89.72 Jacques-Louis buton le mardi 26 avril 2022 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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www.ouest-france.fr 
" 1943, une « année terrible » pour la Résistance
On les imagine l'oreille vissée au transistor. Et entendre le fameux alexandrin de Jules Massenet : « Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps ? » On les voit bondir, sourire peut-être et s'échanger un regard complice. Cet alexandrin, c'est un message codé, l'assurance d'un parachutage imminent dans le ciel de La Couture. « Les messages étaient envoyés quelques heures avant les parachutages, raconte l'historien Michel Gautier. Parce qu'il fallait être prudent et avoir une météo favorable. »
Ce soir-là, nos jeunes hommes enfourchent leur bicyclette. Ils sont dix-neuf (lire ci-dessous) à prendre la direction de La Couture, équipés de cannes à pêche pour tromper l'ennemi. C'est le cas de Marcel Penchaud, qui avait ses habitudes sur les berges du Lay, « où il possédait d'ailleurs une cabane ». C'est elle qui servira à cacher les armes récupérées dans les cylindres largués par les avions. Des armes ensuite acheminées à La Roche-sur-Yon. Avant et après La Couture, il y aura d'autres opérations de parachutage (1). À chaque fois, trois tonnes d'armes et de munitions sont larguées.
Mais les résistants yonnais vont payer le prix fort pour leurs actes d'héroïsme. Le 12 août, le 2 septembre, le 21 septembre et enfin, le 25 octobre, les Allemands arrêtent quarante-neuf d'entre eux. « Certains seront torturés puis déportés, à partir de janvier 44 », relate Michel Gautier. Les premières rafles démarrent à Sainte-Hermine, « le lieu des premiers parachutages ». Comment les Allemands ont-ils retrouvé la trace de ces impétueux Vendéens ? On sait aujourd'hui que c'est Frédéric Jouffrault, à l'époque chargé des organisations de parachutage par l'Organisation civile militaire (OCM), qui donne des noms sous la torture. « Il l'a dit et même écrit dans son livre », confie Michel Gautier, qui l'a rencontré à Royan.
Cachés dans la forêt de Mervent
Les uns après les autres, ces résistants tombent dans les griffes de la Gestapo. « Vingt-six mourront en déportation », indique Michel Gautier. Gérard Annonier et Mamert Roux, qui ont participé aux opérations de parachutage de La Couture et d'Aizenay, échappent à ces rafles.
Les deux hommes se réfugient d'abord dans la forêt de Mervent, « où ils resteront quarante-cinq jours ». Puis ils rejoignent le maquis, en Lozère. Là-bas, Annonier prend même la tête d'un corps-franc, « un groupe très entraîné pour les opérations militaires », ajoute Michel Gautier.
S'il a un peu disparu des grimoires de la résistance vendéenne, cet Annonier est un nom en Lozère. Il trouvera la mort le 1er février 1945, « tué par un guetteur ».
Mamert sera tué dans les maquis. « 1943, analyse Michel Gautier, c'est vraiment l'année terrible pour la résistance yonnaise, une résistance dont la mémoire est encore très douloureuse. »
(1) Le premier parachutage a lieu à Sainte-Hermine, le 15 juin. Il est suivi d'un deuxième au même endroit, le 19 juin. Puis, ce sera La Couture, dans la nuit du 13 au 14 juillet, La Chapelle-Thémer, les 22 et 24 juillet. Ce même 24 juillet, un autre parachutage a lieu à Saint-Hilaire-du-Bois, ainsi qu'à Foussais-Payré. Enfin, le 11 août, c'est à Aizenay.
Les dix-neuf Yonnais du parachutage de La Couture
Marcel Penchaud, Georges Petit, Gaston Marceteau, Marcel Boulineau, Mamert Roux, Gérard Annonier, Rogatien Mornet, André Jacob, Henri Renaud, Guy Renaud, Armand Naulin, Guy Naulin, Roger Bouard, Ernest Charrier, Lucien Jourdan, Pierre Martin, Désiré Moizan, Fernand Gaumain, René Robert.
Cinq d'entre eux, Gaston Marceteau, Rogatien Mornet, Gérard Annonier, Paul Biraud et Mamert Roux participeront aussi au parachutage de la Brionnière, à Aizenay." laurent le mercredi 06 janvier 2016 - Demander un contact Recherche sur cette contribution Réponse : L'oreille était collé à la TSF à lampes, le transistor c'est dans les années 60
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" C'est en 1928-1930, qu'avec un certain nombre de ses amis proches de son idéal, LOUIS BUTON prend la décision de se présenter aux élections municipales de 1929 contre la liste sortante, ce qui fit un beau chahut. Dès le premier tour, Louis BUTON est élu et huit autres candidats de sa liste passent au deuxième tour.
Dans la période 1934-1936, il ne déroge en rien à ses activités idéologiques de défense des libertés et des droits de l'homme.
Et puis la guerre arrive. Balayées les associations pacifistes...la mobilisation générale est ordonnée. La drôle de guerre qui s'ensuit, se transforme en catastrophe depuis mai 1940, pour aboutir à la soumission complète le 17 juin 1940 par PETAIN. Le vainqueur de VERDUN a encore beaucoup d'adeptes, et son "Maréchal nous voilà" beaucoup de partisans. Mais le 18 juin 1940, après cette débâcle, le Général DE GAULLE lançe à partir de LONDRES l'appel que l'on sait.
Abasourdis par cette guerre éclair qui avait fait des millions de prisonniers, les Français n'e réagissent pas. L'occupation méthodique se concrétise bien vite. La relève, suivie du S.T.O. et du Mur de l'Atlantique, apporte quelques frémissements qui se transforment assez vite en bouillonnements, très légers d'abord, puis qui s'amplifient.
Ecoutant tous les jours la BBC de LONDRES, on, commente les événements. Mais comment faire ? Les fusillades de CHATEAUBRIANT, le bombardement de SAINT-NAZAIRE, font l'objet de discussions qui n'avaient rien à voir avec les idéologies pacifistes. Les revers de l'armée Hitlérienne à STALINGRAD, le débarquement en AFRIQUE DU NORD, furent en quelque sorte un déclic.
Louis BUTON subit, comme la majorité des français, l'occupation de son pays par l'envahisseur allemand. Il est de ceux qui n'acceptent pas cette outrage fait à sa patrie.
LES MOUVEMENTS DE RESISTANCE EN VENDEE
En 1943, trois mouvements de résistance parfaitement structurés existaient en Vendée. C'était Libération Nord en place depuis 1941, l'organisation civile et militaire (O.C.M.) qui s'était surtout développée dans le sud de la Vendée et le "Front National" qui prit une grande importance à partir de l'été 1943.
C'est l'organisation civile et militaire (O.C.M.) qui organisa les premiers parachutages d'armes en Vendée, 8 échelonnés entre juin et août 1943.
A LA ROCHE-SUR-YON, un homme, Marcel PENCHAUD, très efficacement secondé par son épouse, entreprend, au cours de l'année 1941, de rassembler quelques hommes dans la perspéctive de créer des groupes d'action.
Ayant trouvé les contacts "officiels", Marcel PENCHAUD, alias Camille, agent de liaison et recruteur de personnels sûrs, avait réussi à étendre au début de l'année 1942 le mouvement "Libération Nord" dans les secteurs de la ROCHE-SUR-YON, CHANTONNAY, LUCON, FONTENAY, LES SABLES et MONTAIGU.
En Mai 1943, Libération Nord et l'O.C.M. se rencontrent dans la perspective, non pas d'une fusion, mais dans l'espérance d'acquérir de nouveaux moyens pour mener des actions ensemble. C'est alors que l'ordre fut donné de rechercher des terrains propices au parachutage d'armes.
Parmi les différents lieux géographiques envisagés, Marcel PENCHAUD avait retenu les alentours d'AIZENAY, et c'est ainsi qu'il chargea son oncle, Louis BUTON de trouver un terrain propice pour ce genre d'opérations et de recruter un "groupe de réception".
De par son métier, P'tit Louis connait tous les coins et recoins de la commune d'AIZENAY et fait son choix sur un village "La Brionnière" perdu entre deux routes départementales, où l'on accède par un chemin creux et passablement boueux. Après avoir obtenu l'accord des habitants, les familles de Clément PERROCHEAU et d'Alfred DOUCET, Louis BUTON procéde au recrutement : ils sont dix-huit à avoir répondu à l'indicatif de la radio de LONDRES : "Ton bras est invaincu, mais non pas invincible"
Le Groupe d'AIZENAY avec M. Louis BUTON, MM. Henri POIZAC, Eugène GAUCHER, Aristide CHAUVIN, Jacques BUTON, Edmond MECHINEAU, Paul PERRAUDEAU, maréchal-ferrant et son père, M. Ernest PERRAUDEAU, Paul ROUX, Emmanuel GENDRE, Maurice GENDREAU, Clément PERROCHEAU, Alfred DOUCET
Le Groupe de LA ROCHE -SUR-YON avec MM. ANNONIER fils, MAMERT, ROUX, ROGATIEN MORNET, BIROT, MARCETEAU
Dans cette nuit, une quinzaine de containers sont largués et c'est environ deux tonnes d'armes qui sont enterrées par l'équipe de résistants."
premiere-aile.over-blog.com  Laurent Laloup le vendredi 22 août 2008 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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