| |  | | | | Un Français Libre parmi 63731 | | | Gaston André Georges Alphonse Marceteau | |
Naissance : 23 septembre 1923 - La Chaize-le-Vicomte (85)
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en mai 1943
Affectation principale : Résistance intérieure / Centurie
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2
Décès à 91 ans - 26 juillet 2015 - Les Sables-d'Olonne (85)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 391394
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 34016 |
Contribuez à son livre ouvert !Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ... | | |
Gaston André Georges Alphonse Marceteau - son Livre ouvert ! « … Louis Renard apprend à mieux connaître et apprécier Gaston Marceteau, Marcel Penchaud et Louis Valentin, alias colonel Louva, futur directeur militaire adjoint de Libé-Nord. Ceux-ci, heureux d’avoir une ‘boîte aux lettres’ dans un café sûr et bien fréquenté, lui emmènent des agents de la France Libre qui communiquent ses coordonnées à Londres, avec tous les risques que cela pouvait comporter… »
vendeeresistance.fr  Laurent Laloup le dimanche 15 février 2026 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Nom : MARCETEAU
Prénom : Gaston Andre Georges Alphonse
Genre : M
Jour naissance : 23
Mois naissance : 9
Année naissance : 1923
Code insee naissance : 85046
Lieu naissance : La Chaize-le-Vicomte
Pays naissance : FRANCE
Jour décès : 26
Mois décès : 7
Année décès : 2015
Code insee décès : 85194
Lieu décès : Les Sables-d'Olonne
Pays décès : FRANCE
Numéro acte : 210
Relevé effectué par : Insee Laurent Laloup le lundi 08 juillet 2024 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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" Publié le 29/07/2015
Dimanche 26 juillet, Gaston Marceteau s'en est allé. Il allait avoir 92 ans. Pour tous ceux qui l'ont connu, il laisse le souvenir d'un combattant inlassable de la mémoire et un artisan du concours de la Résistance et de la Déportation pour lequel il a témoigné des années aux quatre coins du département.
1940, à La Roche-sur-Yon, tous les soirs, en famille, Gaston écoute les émissions diffusées depuis Londres avec d'infinies précautions. Les Allemands mènent une répression sévère envers ceux qui osent braver l'interdiction. « Comme beaucoup, je ne connaissais pas ce Charles de Gaulle qui lança son appel le 18 juin. Il encourageait les Français à continuer le combat. Moi, j'avais la foi. Je voulais agir », expliquait-il lors de ses nombreuses rencontres avec les jeunes générations.
Résistant à 18 ans
Des réseaux se créent en Vendée. Grâce à des connaissances, le jeune homme s'engage à 18 ans dans le réseau Renard. « Nous devions accomplir un travail militaire précis : renseignement, sabotage, évasion de prisonniers de guerre... », racontait-il inlassablement pour préparer les élèves au concours de la Résistance et de la Déportation. Il enfourche son vélo et sillonne le littoral pour récolter des informations sur les forces nazies.
Son travail de fourmi continue dans le réseau Century. En 1943, l'heure est à la préparation du Débarquement. « Il faut trouver des terrains pouvant réceptionner les parachutages de matériel, des lieux de stockage. » Avec ses camarades, il mène à bien une dizaine d'opérations.
Il est arrêté le 2 septembre 1943. Le réseau Century est décimé. C'est le début des interrogatoires. Pieds et mains liés, il est battu pendant 30 heures d'affilée. « Je n'ai rien dit. Ça reste une fierté »
N° 43 296
Transféré à Poitiers, il subit les interrogatoires, la torture... Puis direction Compiègne avant Buchenwald. Les prisonniers sont entassés dans des wagons. Au camp, il ne sera plus qu'un numéro, le 43 296. La vie dans le camp est rythmée par les travaux forcés. Malnutrition, saleté... La libération ne viendra que 16 mois plus tard.
À tous, il transmet ce message : « Le cynisme et l'oubli sont la pire des choses. Il faut avoir du courage pour affronter les injustices et ne pas céder aux passions. La liberté est précieuse, mais elle est fragile. Ne restez jamais indifférents. »"
Jacques Ghémard le mercredi 01 novembre 2017 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Le devoir de mémoire Mercredi 3 mars 2004, 14h00, amphithéâtre du lycée Notre Dame du Roc, 139 élèves de Terminale LEG ont rendez-vous avec l’Histoire.
Mr Marceteau, Résistant puis Déporté à Buchenwald est venu leur conter son expérience durant cette période sombre de notre histoire, l’Occupation par les Allemands. Dans un premier temps, Mr Marceteau a rappelé les grandes lignes de la Seconde Guerre mondiale puis, il a présenté son action dans la Résistance, son arrestation, et enfin, sa déportation. Beaucoup d’émotions !
« La guerre a laissé en chacun de nous un goût amer. Si l’on nous enseigne l’Histoire et les dates importantes, on ne peut nous rapporter la douleur et les sentiments de ces années. A travers un témoignage bouleversant, Mr Marceteau nous a confié sa mémoire pour que nous sachions comment est né la Liberté. »
Jenny, Terminale SA
« Mercredi 3 Mars, nous élèves de terminale générale avons eu l’honneur de pouvoir écouter pendant plus de deux heures, Mr Marceteau ancien résistant pendant la 2nde Guerre Mondiale. Cet homme à qui nous devons le plus grand respect, nous a raconté avec beaucoup d’émotion cette drôle de guerre aux 50 millions de morts. Pour lui, l’expérience ne se transmet pas, elle se raconte, car seul le récit permet la compréhension. Passant des faits (Arrivée d'Hitler au pouvoir, la percée du front par les Allemands à Sedan, la construction du mur de l’Atlantique) à son vécu personnel (ses actions de résistance en Vendée mais aussi sa déportation), il est venu nous porter un message : le passé est important car il contient les clés de l’avenir. Un homme admirable qui a espoir en la nouvelle génération. Merci ! »
Emilie, Terminale ESA 
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Edmond Rétif le mercredi 01 novembre 2017 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Erreur dans la contribution ci dessous : Enfants de déportés Bonjour
Je m appelle Patrick Azambourg et je suis moi aussi fils de Robert Azambourg
Son matricule n était pas le 11616 mais le 21585.
Bien sincèrement. Patrick Azambourg le jeudi 21 janvier 2016 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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1943, une « année terrible » pour la Résistance www.ouest-france.fr 
" On les imagine l'oreille vissée au transistor. Et entendre le fameux alexandrin de Jules Massenet : « Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps ? » On les voit bondir, sourire peut-être et s'échanger un regard complice. Cet alexandrin, c'est un message codé, l'assurance d'un parachutage imminent dans le ciel de La Couture. « Les messages étaient envoyés quelques heures avant les parachutages, raconte l'historien Michel Gautier. Parce qu'il fallait être prudent et avoir une météo favorable. »
Ce soir-là, nos jeunes hommes enfourchent leur bicyclette. Ils sont dix-neuf (lire ci-dessous) à prendre la direction de La Couture, équipés de cannes à pêche pour tromper l'ennemi. C'est le cas de Marcel Penchaud, qui avait ses habitudes sur les berges du Lay, « où il possédait d'ailleurs une cabane ». C'est elle qui servira à cacher les armes récupérées dans les cylindres largués par les avions. Des armes ensuite acheminées à La Roche-sur-Yon. Avant et après La Couture, il y aura d'autres opérations de parachutage (1). À chaque fois, trois tonnes d'armes et de munitions sont larguées.
Mais les résistants yonnais vont payer le prix fort pour leurs actes d'héroïsme. Le 12 août, le 2 septembre, le 21 septembre et enfin, le 25 octobre, les Allemands arrêtent quarante-neuf d'entre eux. « Certains seront torturés puis déportés, à partir de janvier 44 », relate Michel Gautier. Les premières rafles démarrent à Sainte-Hermine, « le lieu des premiers parachutages ». Comment les Allemands ont-ils retrouvé la trace de ces impétueux Vendéens ? On sait aujourd'hui que c'est Frédéric Jouffrault, à l'époque chargé des organisations de parachutage par l'Organisation civile militaire (OCM), qui donne des noms sous la torture. « Il l'a dit et même écrit dans son livre », confie Michel Gautier, qui l'a rencontré à Royan.
Cachés dans la forêt de Mervent
Les uns après les autres, ces résistants tombent dans les griffes de la Gestapo. « Vingt-six mourront en déportation », indique Michel Gautier. Gérard Annonier et Mamert Roux, qui ont participé aux opérations de parachutage de La Couture et d'Aizenay, échappent à ces rafles.
Les deux hommes se réfugient d'abord dans la forêt de Mervent, « où ils resteront quarante-cinq jours ». Puis ils rejoignent le maquis, en Lozère. Là-bas, Annonier prend même la tête d'un corps-franc, « un groupe très entraîné pour les opérations militaires », ajoute Michel Gautier.
S'il a un peu disparu des grimoires de la résistance vendéenne, cet Annonier est un nom en Lozère. Il trouvera la mort le 1er février 1945, « tué par un guetteur ».
Mamert sera tué dans les maquis. « 1943, analyse Michel Gautier, c'est vraiment l'année terrible pour la résistance yonnaise, une résistance dont la mémoire est encore très douloureuse. »
(1) Le premier parachutage a lieu à Sainte-Hermine, le 15 juin. Il est suivi d'un deuxième au même endroit, le 19 juin. Puis, ce sera La Couture, dans la nuit du 13 au 14 juillet, La Chapelle-Thémer, les 22 et 24 juillet. Ce même 24 juillet, un autre parachutage a lieu à Saint-Hilaire-du-Bois, ainsi qu'à Foussais-Payré. Enfin, le 11 août, c'est à Aizenay.
Les dix-neuf Yonnais du parachutage de La Couture
Marcel Penchaud, Georges Petit, Gaston Marceteau, Marcel Boulineau, Mamert Roux, Gérard Annonier, Rogatien Mornet, André Jacob, Henri Renaud, Guy Renaud, Armand Naulin, Guy Naulin, Roger Bouard, Ernest Charrier, Lucien Jourdan, Pierre Martin, Désiré Moizan, Fernand Gaumain, René Robert.
Cinq d'entre eux, Gaston Marceteau, Rogatien Mornet, Gérard Annonier, Paul Biraud et Mamert Roux participeront aussi au parachutage de la Brionnière, à Aizenay." laurent le mercredi 06 janvier 2016 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Urgent-décès Je suis Christian l'un des deux fils de votre compagnon de Résistance André Péchereau disparu en 1999. Je voulais vous préciser que son épouse, ma mère, Renée Péchereau vient de mourir à son tour. Une cérémonie aura lieu au cimetière du Point du Jour à La Roche s/Yon le jeudi 12 juillet 2012 à 9h devant la tombe d'André Péchereau. Ses fils seraient heureux de vous y rencontrer. Merci d'avance. Christian 06 22 01 04 46 PECHEREAU Christian le dimanche 08 juillet 2012 Recherche sur cette contribution Réponse : GR 16 P 462456 | PECHEREAU ( André Fernand ) | 1921-01-08 | Paris 14 | Seine | FRANCE | FFc DIR
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Enfant de déporté à BUCHENWALD Je suis très touché par votre exposé de martyre et votre grand et riche parcours.
Je suis le fils de Robert AZAMBOURG déporté en 1943 à Buchebwald Matricule n° 11616. Papa est décédé "mort pour la France" en 1980. La commune où il a toujours vécu après son retour : Brétigny sur orge (91) lui a fait l'honneur de baptiser une rue à son nom en 2008.
Je fait parti moi même avec mon épouse de l'association : FNDIRP pour perdurer en la mémoire de tous les gens qui ont soufferts et nous continuerons d'informer au maximum nos enfants que nous sollicitons à faire de même.
Mille pensées chaleureuses et merci sincèrement de vous mobiliser encore à votre âge.
Jean-Michel AZAMBOURG (fils de Robert AZAMBOURG) 26 rue Louise Bonne 85470 Brétignolles AZAMBOURG Jean-Michel le samedi 28 avril 2012 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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" Gaston Marceteau évoque la Résistance aux Lauriers - Saint-Jean-de-Monts samedi 07 février 2009
Lundi 2 février, Gaston Marceteau a évoqué la période où il était résistant en Vendée devant 40 élèves de troisième du collège des Lauriers.
Dès ses 17 ans, Gaston Marceteau intègre la Résistance en 1941, notamment le réseau Louis Renard dès le 1er février 1941. « J'avais un douanier aux Sables-d'Olonne qui m'informait de tous les mouvements dans le port et un homme au service exploitation de la gare de La Roche-sur-Yon qui me renseignait sur la composition des trains », explique Gaston Marceteau.
Il s'occupait également des parachutages de matériel venant de Londres. Mais il a été arrêté le 2 septembre 1943 puis déporté le 23 janvier 1944 à Buchenwald et libéré par les alliés le 11 avril 1945. "
www.ouest-france.fr  
laurent le vendredi 18 septembre 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Du BCRA à Buchenwald, la leçon d'histoire vécue de Gaston Marceteau
Un caractère bien trempé, un courage sans faille, un patriotisme chevillé au corps et sans doute un brin d'insouciance ont conduit Gaston Marceteau à rentrer dans la Résistance dès 1941.
Aux élèves, il a montré, cartes à l' appui, le dispositif mis en place par les nazis sur la côte atlantique pour repousser un éventuel débarquement; c'est le célèbre "Mur de l'Atlantique" dont les plages vendéennes portent encore les stigmates. Pendant des mois, il n'aura de cesse de transmettre des cartes et croquis sur du papier calque trés fin, des photos...
Parallèlement, il préparera une dizaine de parachutages d'armes dans le bocage ou plus près de Moutiers-les-Mauxfaits à la Couture.
Comme des bêtes...
Arrété début septembre 1943, il sera sauvagement frappé trente heures durant. Ne pas avoir parlé sous les coups malgré les souffrances qui lui faisaient parfois perdre connaissance, il avoue en concevoir une certaine fierté. Le voyage vers Buchenwald, le camp proche de Weimar reste un de ses souvenirs les plus noirs: la soif, la faim, les odeurs pestilentielles, la violence puis les cadavres à l'arrivée. Pendant 16 mois, il sera le matricule 43296 à Buchenwald où il cotoiera, entre autres, Jorge Semprun.
Gaston Marceteau a reconstitué, avec des éléments synthétiques, la ration journalière des détenus, le carré de 250 g de pain noir, le bâton de 30 g de margarine qu'agrémentaient parfois une rondelle de saucisson et la sempiternelle soupe brunâtre plus ou moins claire. A la libération du camp, il pesait 41 kg.
Une entreprise de déshumanisation industrielle
Les heures de travail de maçonnerie, de coupes de bois des heures durant, sous la surveillance violente des kapos, n'étaient rien à côté des heures d'appel, les pieds dans la neige ou les séances imposés de pendaisons. A 82 ans, Gaston Marceteau témoigne inlassablement, persuadé que les jeunes doivent savoir que si l'histoire ne se répète pas, les hommes, eux, peuvent un jour de nouveau basculer vers l'horreur. "Les nazis voulaient nous déshumaniser, faire de nous des bêtes; leur entreprise de destruction des êtres humains était planifiée, leur organisation quasiment industrielle."
Bernard LeCorre
www.moutiers-les-mauxfaits.org  
laurent le vendredi 18 septembre 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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« À Buchenwald, je portais le matricule 43296 » - Challans jeudi 19 mars 2009
À 86 ans, Gaston Marceteau, est venu témoigner devant 29 élèves du collège Saint-Joseph.Ces derniers préparent le concours de la Déportation et de la Résistance.
Entretien
L'entrée en résistance. « En 1941, je venais de sortir du lycée. Je suis entré dans la Résistance un peu par hasard grâce à un camarade de lycée qui était en stage à Poitiers chez un avoué nommé Renard. Ce réseau Renard comportait une cinquantaine d'agents. Il a été démantelé fin 1942. Je suis alors rentré dans le réseau Century de la confrérie Notre-Dame du colonel Rémy. Nous étions alors 2 000 agents. »
Son rôle. « Ma mission était triple. D'abord recueillir et transmettre des renseignements sur ce qui se passait sur le secteur de La Roche et du littoral jusqu'aux Sables-d'Olonne. Je devais également préparer les parachutages des containers d'armes et munitions sur zone. Enfin, je m'occupais de la réception et du départ des agents venant d'Angleterre. J'ai notamment assuré la réception d'armes sur La Couture le 13 juillet 1943 et celle d'Aizenay le 11 août 1943. »
L'arrestation. « J'ai été arrêté le lundi 2 septembre 1943 au matin, certainement suite à une dénonciation sous la torture. J'ai subi 30 heures d'interrogatoires très musclés. Les coups pleuvaient, je me suis évanoui à plusieurs reprises. Mais ma fierté, c'est que je n'ai jamais craqué. Le Réseau nous avait dit de tenir 72 heures en cas d'arrestation pour lui permettre de prendre des dispositions. Heureusement cela n'a duré que 30 heures. »
La prison. « Le lendemain, j'ai été conduit à la prison de Poitiers et enfermé pendant quarante jours au mitard. Puis en février 1944, j'ai pris la direction de Royalieu près de Compiègne. J'ai cru que notre calvaire était fini. Le plus difficile commençait... »
Direction Buchenwald. « Les trois jours et les deux nuits de notre voyage ont été les plus difficiles de ces seize mois. Nous étions enfermés à cent dans ce wagon où régnait une température insupportable. La soif, les disputes pour profiter de la seule fenêtre... C'était affreux. »
Le camp. « Arrivés dans le camp de concentration, nous avons été désinfectés puis habillés avec des pantalons à rayures. On nous a donné un matricule et un triangle rouge pour les prisonniers politiques. Je portais le numéro 43 296. La journée commençait à 4 h 30 avec comptage y compris des morts. On travaillait de 10 à 12 h par jour. Les conditions étaient très dures en raison notamment des kapos. J'ai assisté à deux meurtres. Le soir on nous faisait défiler devant les pendus. »
La nourriture. « Le petit-déjeuner était l'unique repas de la journée avec au menu un ersatz de café, du pain, une barre de margarine et parfois une tranche de saucisson. Le soir, on avait le droit à une soupe claire. »
La libération. « On a été libérés le 11 avril 1945 par les Américains et le 1 er mai, j'étais à Paris. Ce qui m'a permis de tenir, c'était la volonté farouche de sortir de là pour apporter un témoignage sur ce que nous avions vu et dire de rester vigilant, de jouer son rôle entier de citoyen et ne pas se désintéresser des affaires du pays. »
www.ouest-france.fr  
laurent le vendredi 18 septembre 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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