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| Pierre Jean Marie Herbinger | |
Naissance : 1er décembre 1899 - Beaumont-sur-Oise (95)
Activité antérieure : liberal / cadre
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en juin 1941
Affectation principale : Résistance intérieure / Mithridate
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2
Décès à 72 ans - 30 avril 1972 - Cannes (06)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 291047
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 24537 |
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Pierre Jean Marie Herbinger - son Livre ouvert ! "... Sous la requête du MI6, service de renseignements britannique, Pierre-Jean Herbinger, dit Brissac, et Fernand Gibelin, combattants de la Première Guerre Mondiale, fondent en 1940 un réseau franco-britannique nommé « Mithridate ». L’objectif est d’obtenir des renseignements qui permettront aux états-majors de précéder ou d’accompagner les opérations de guerre.
Des sous réseaux sont créés dont l’Alouette en Gironde auquel Georges et Roger adhèrent le 13 juillet 1941. L’Alouette est un service de renseignements, de fournitures et de matériels de sabotages. On parle concrètement de dépôt et trafic d’armes, de fabrication de faux papiers, d’embauche de réfractaires du S.T.O et prisonniers évadés…
Roger citera parmi leurs contacts l’agent Roche de l’IS, demeurant au 63 rue d’Arès à Bordeaux, Albert Pequet du réseau AV né le 03 octobre 1910 et demeurant rue Blaise Pascal à Talence, Jean Dumont du 6, rue de Moscou, Jean-André Bougenières né le 08 janvier 1907 et Abel du même nom né le 04 septembre 1920 réseau Navarre demeurant tous deux à Gujan-Mestras, Maurice Alexis Julien Monce, né le 18 mars 1907 appartenant au réseau de l’Alouette, le Colonel Ablard, et le Capitaine Courtin.
Albert Paquet, Maurice Monce et les frères Virepointoux s’occupaient des dépôts d’armes, du service de renseignements et sabotages. Jean Dumont était au service des renseignements avec Bougeniers Abel et Anohe.
Georges est connu par ses camarades sous le nom GEO et utilise le nom Jean Lenglet pour ses faux papiers. Quant à son frère Roger, il choisira le nom de Yvan Lenglet pour sa couverture. Il travaille d’abord en tant que agent de renseignements au réseau AV puis devient chef de dépôt d’armes avec le grade de sous lieutenant en mars 1944 du réseau Alouette et Mithridate. Formations de 3 sous au dépôt, instructeur d’armes, passage d’agent en Angleterre et imprimerie clandestine (plus de 800 fausses cartes)…
Mon arrière-grand-mère Charlotte pris aussi part à sa façon à la Résistance. Elle ne manquait pas de cacher des grenades dans ses chignons dans le cas où l’ennemi se pointerait. Pour l’anecdote, un soldat anglais tomba en parachute et fut caché par la famille. Charlotte utilisa le tissu du parachute afin de fabriquer des vêtements ou des draps dans le but de faire disparaître toute trace de lui.
En 1942, le réseau Mithridate intègre le bureau central de renseignements et d’action (BCRA), un service de renseignements et d’actions clandestines de la France Libre créé en juillet 1940 par le Général de Gaulle.
Mais Armand Lacare de Contras, dit Mercier, est un agent double et balance les noms et Monsieur Poinsot, gendarme, arrête Georges, son frère et leur copain Albert Piquet dit Bébert, 35 ans, agent direct du Capitaine Bernard dit Jeannot ou Marie France.
La fille unique de Georges, ma chère grand-mère, qui revenait d’une course, vit son père embarquer à l’arrière de la voiture… Ce sera la dernière fois qu’elle verra son papa.
M. Poinsot et son équipe torturent Georges afin d’obtenir les noms de ses chefs et camarades de la Résistance, en vain. Georges gardera le silence selon le Colonel Abblard. Il est alors incarné le 23 mars 1944 au Fort du Hà à Bordeaux puis à Compiègne et enfin, il est déporté avec son frère Roger le 21 mai 1945 à Brunwick, au camp de Wattenstedt, dépendant du Camp de Neungamme. Ce camp de travailleurs est situé près de Helmstedt. 2500 détenus travaillant pour les aciéries Stahlwerke Braunschweig à la fabrication de munitions.
Le travail était pénible et malgré les coups Georges est resté digne. L’absence de nourriture, l’épuisement et les mauvais traitements (une infection au pied selon les dires) ont emporté Georges le 16 mars 1945 à l’âge de 38 ans, 8 mois et 16 jours.
Le 27 août 1945, Maurice Latomberie, intendant miliaire adjoint, chef du service de l’Intendance de la Base Avancée de Bordeaux, certifie que le soldat de 2ème classe Georges Virepointoux, engagé volontaire pour la durée de la guerre à la 18ème section de C.O.M.A a été affecté le 21 novembre 1944 à l’Intendance de la base avancée et a participé aux opérations de détachements d’Armée de l’Atlantique pour la réduction des poches subsistant sur l’Atlantique.
Mithridate fut opérationnel jusqu’en 1945 et sera l’un des réseaux les plus important de la Seconde Guerre Mondiale. Il aura compté 1987 agents dont 127 morts pour la France et 208 déportés rentrés vivants.
Georges recevra à titre posthume la médaille de l’Ordre de la Libération.
Armand Lacare de Contras, dit Mercier, aura fait arrêter 89 personnes et a été condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité..."
GR 16 P 597312 | VIREPOINTOUX (Georges Jean Elie) | 1906-06-30 | Bordeaux | Gironde | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 78448 | BOUGENIERES (Jean André) | 1907-01-08 | Gujan-Mestras | Gironde | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 78447 | BOUGENIERES (Abel Rolland Jean) | 1920-09-04 | Gujan-Mestras | Gironde | FRANCE | FFc DIR

Laurent Laloup le vendredi 27 février 2026 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution Réponse : Pas la médaille de l’Ordre de la Libération mais c'est probablement la Médaille de la Résistance qui est évoquée : Georges et Roger 
Et c'est probablement Georges Virepointoux sur la photo
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19/08/1943
3,5 km NE Villefranche sur Saône, LZ Pluto (46° 01' 10" N 04° 44' 10" E), Ain
R20
AN 171 Mi 14 & 20-BCRA Ops
SHD GR16P248070, GR28P4 528/6 & GR28P11 81/432-Gautier R
SHD GR16P291047-Herbinger P
KEW AIR 40/2659-App A1
A&B Bertram-Secret of Bignor Manor
H Verity Ed 2000-App B
RAF 161 San log & MR
SIS/BCRA Col Pierre-Jean Herbinger @Paul Bressac (CL) (Mithridate)
Chapeau SIS n°51
RAF 161 Sqn-Lysander V9367 (F/Lt Peter Vaughan-Fowler).
Réception Andrew George Carudel @Durham @Armand
2 personnes: Rogatien Gautier @Nazolin @Roddy (Mithridate) & Mme Jeanne Colombane ép. Girard (Mithridate)
Laurent Laloup le samedi 12 août 2023 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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" Réseau MITHRIDATE
L'industriel Pierre-Jean Herbinger avait quitté la France après la débâcle pour trouver refuge au Portugal, où il noua des contacts avec la France libre.
En octobre 1940, sous le pseudonyme de "Brissac", il rentre en France, chargé d'une mission de renseignement dont naîtra le réseau Mithridate. D'abord spécialisé dans la recherche d'informations sur l'Italie, il étend bientôt ses activités à la côte atlantique.
Le responsable du réseau pour la Normandie sera Bernard Luzoir et pour le Calvados Marcel Aulombard (38 ans en 1940, agent d'affaire) de Notre-Dame-d'Estrées, un ancien instituteur devenu depuis 1942 expert agricole.
Le réseau se met en place dans le Calvados dans le courant de l'année 1943 et se consacre essentiellement au renseignement Il comptera une trentaine de membres, dont à Caen:
Roger Apéry, professeur, chercheur au CNRS (24 ans en 1940)
le cheminot Maurice Rahain (40 ans en 1940)
les commerçants Georges Simonin (26 ans en 1940), Pierre Decaumont (boucher) et Odette Ract (femme Gosselin, 29 ans en 1940),
les gendarmes Emile Leroy et Le Piouff.
Sources : Archives de Jean Quellien"
GR 16 P 23202 | AULOMBARD (Marcel) | 1902-02-19 | Bayeux | Calvados | FRANCE | FFc
GR 16 P 15579 | APERY (Roger Georges Denis) | 1916-11-11 | Rouen | Seine-Inférieure | FRANCE | FFc
GR 16 P 497766 | RAHAIN (Robert Eugène) | 1900-11-28 | Mézidon-Canon | Calvados | FRANCE | FFc ?
GR 16 P 163098 | DECAUMONT (Pierre) | 1907-05-08 | Isigny-sur-Mer | Calvados | FRANCE | FFc
GR 16 P 364083 | LE PIOUFF (Alfred Louis) | 1904-02-10 | Marolles | Calvados | FRANCE | FFc
Laurent Laloup le dimanche 20 novembre 2022 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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www.var39-45.fr 
"....Le réseau Frenay (MLN)
Il est le plus précoce et le moins fragile des futurs mouvements gaullistes. Implanté d'abord autour du milieu militaire de Fréjus, il s'étend ensuite à Toulon par absorption de groupes déjà constitués. Son organisation manifeste déjà des traits caractéristiques de l'histoire de la Résistance locale (et de l'histoire varoise en général), en particulier l'influence décisive de Marseille, mais aussi l'attirance de la partie orientale du Var par les Alpes-Maritimes.
Le groupe de Fréjus-Saint-Raphaël, dirigé par André Ruelle Hélène et Blouch, est lié à celui de Cannes dont s'occupe Claude Bourdet. Par eux, transitent les journaux venus de Marseille, où parfois se réunissent les responsables locaux . Leur action a été emarquable aux dires de leurs chefs. C'est l'un des secteurs modèles. Il a organisé des sizaines dès la fin décembre 1940. Frenay vient l'inspecter en mars 1941 et se félicite de toute cette activité et du travail fait en direction des militaires. Il y a même un bon réseau de renseignement (en fait celui d'Herbinger) . Le recrutement est assez composite et pas seulement militaire comme le révèle le démantèlement de l'une des sizaines par la police grâce aux renseignements donnés par un sous-officier infiltré, en janvier 1941. Une Américaine, férue d'astrologie, installée ici depuis dix ans, Madame Ketels, est chargée de la propagande. Son courrier, intercepté, montre qu'il s'agit d'un personnage moins farfelu qu'il ne paraît. Gaulliste de cœur et de raison, elle connaît Vers l'armée de métier et estime que Pétain refera sien le jugement qu'il portait alors sur de Gaulle (" un jour la France fera appel à lui " ). Elle est au centre d'une toile qui la met en liaison avec Marseille, avec des officiers ainsi qu'avec le garagiste Jules Gohman, l'un des piliers de la Résistance locale aux nombreuses relations. Elle connaît même une filière par l'Espagne. Son groupe, composé de sa mère, d'une anglaise, d'un curé et d'un Alsacien se réunit chez elle pour écouter la BBC (qui tient une place déterminante), mais collecte aussi des renseignements sur l'état d'esprit des soldat..."
GR 16 P 319221 | KETELS (Suzanne) | 1902-06-03 | New York | | ETATS-UNIS | FFc Laurent Laloup le mardi 06 septembre 2022 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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CERCLE AERONAUTIQUE LOUIS MOUILLARD
PARACHUTAGES A LA RESISTANCE DANS LE RHÔNE
"19 août,
Operation Chapeau, à 3,5 kilomètres au nord-est de Villefranche sur Saône, sur LZ Pluto, pour le compte du SOE RF/BCRA, SIS n° 51, arrivée d'un agent, à partir d'un Lysander du Squadron 161 de la Royal Air Force piloté par F/Lt. Vaughan-Fowler, à la réception Andrew Georges Carudel alias Durham alias Armand ; arrivée, Colonel Pierre-Jean Herbinger alias Bressac (réseau Mithridate) ;
départs, Nazolin et Madame Robert Tainturier."
Laurent Laloup le vendredi 06 décembre 2019 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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www.var39-45.fr 
"... Mithridate
L'évolution de ce réseau, appelé jusqu’ici Nilo, est intéressante. Créé en liaison avec les services britanniques par Jean Herbinger Bressac, de Saint-Raphaël, il est réorganisé en 1943, après avoir été affecté par la répression. En effet, le 8 avril, est affichée en ville la condamnation à une peine de prison par contumace d'Herbinger et celle de son adjoint, André Aalberg, par la section spéciale de la Cour de Riom. Peu après, l'autre bras droit d'Herbinger, Marius Gibelin, est arrêté par l'OVRA. Herbinger, qui a pu gagner Londres, prend contact là-bas avec le BCRA et, lorsqu'il revient en France, deux mois après, c'est pour travailler sous son égide et sous le nom de Mithridate. À Fréjus-Saint-Raphaël, le réseau s'appuie toujours sur les membres des MUR. Son responsable local, Georges Dewaël, est un des anciens des débuts de Combat. Albert Pierrugues, chef cantonal AS, employé dans une entreprise de travaux publics depuis sa révocation de la police lui passe des renseignements avec la complicité active de son employeur qui travaille pour les Allemands (et sera réhabilité à la Libération) ..." Laurent Laloup le samedi 09 novembre 2019 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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DST: Police secrète: de Roger Faligot et Pascal Krop " Quant à Henry Rollin, il se terre, dans l'attente d'un signal de Londres : d'abord à Vichy, puis à Pont-de-Dore et enfin à La Valette, près de Toulon. C'est là qu'il est entré en contact avec Pierre Petitjean, le patron de Henri Xart. Prévenu d'un risque imminent d'arrestation, il est mis en relation avec Pierre Herbinger, responsable du réseau Mithridate tandis que le commissaire Louis Dubois, de la ST de Nice, lui fabrique de «vrais-faux» papiers au nom de Faulint.
C'est enfin un étonnant agent du MI 6 qui mettra une touche finale au départ du couple Rollin sur Londres. Il s'agit du colonel Claude Ollivier (de son vrai nom Arnould), patron du réseau Jade-Amicol et accessoirement agent des services secrets du Vatican, qui assure le départ de l'ex-patron de la ST sur Londres.
L'aventure de Rollin n'est pas terminée pour autant. Si l'on en croit un rapport rédigé par le contre-espionnage de l'Office of Stratégie Services américain, les Britanniques sont circonspects : « Suite à des interrogatoires subis à la Royal Victoria Patriotic School (MI 5 et MI 6), Rollin est considéré avec grande suspicion», écrit le capitaine Justin O'Brien de la Secret Intelligence Branch de l'OSS à Londres.
Spécialiste de littérature française à l'université de Columbia dans le civil, cet Américain poursuit : « II ambitionne d'organiser la police française et le gouvernement local au nom des forces alliées d'occupation en France. On le dit très capable mais motivé par sa seule ambition personnelle. Il est aussi considéré avec extrême suspicion par le Deuxième Bureau français (Paillole) qui lui reproche de l'avoir pourchassé quand il était en service, cela en dépit du fait que Rollin affirme avoir joué un double jeu contre les Allemands. Les Britanniques affirment que Rollin fut responsable de la désorganisation du réseau d'évasion dirigé par Doyen alias Benoît alias Ney. Lors des interrogatoires, Rollin avait tendance à soutenir la politique de Vichy et la plupart de ses protagonistes, mais exprimait une grande hostilité à l'égard de Laval.
« Depuis que les Britanniques ont étudié avec attention le cas Rollin, bien qu'il soit l'objet d'une surveillance générale, ils n'entretiennent plus de relations avec lui. » " laurent le lundi 20 juillet 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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