Gabriel Louis Marie Gourlan - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Gabriel Louis Marie Gourlan



Naissance : 23 juin 1919 - Morlaix (29)

Point de départ vers la France Libre : Nord Afrique

Engagement dans la France Libre : Tunisie en mai 1943

Affectation principale : Terre Leclerc - Afrique / spahis

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : lieutenant

Décès à 68 ans - 6 février 1988 - Brest (29)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 265572

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 22262

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Photo de Jean Joseph Marie Gourlan Mort pour la France



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Hervé Pelliet le mercredi 13 mai 2026 - Demander un contact

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Réponse :

Frère de Gabriel


"... Les passagers furent amenés prudemment ; la maison Ambroisine Celton à Camaret leur servira de refuge et de popote ; quelques-uns seront hébergés à Morgat. Lorsque les travaux furent achevés il s’avéra qu’il n’y aurait pas de place pour tous les postulants. D’autant plus que deux nouveaux candidats surgissaient au dernier moment ; il s’agissait de deux officiers canadiens échappés à la débâcle du camp de Coëtquidan. Après un périple qu’il a été possible de vérifier, après de vains essais de fuite vers l’Angleterre, ils se cachaient finalement à Pont-Aven chez deux soeurs Barbarin. Lomenech, avisé du fait, s’aperçut vite qu’il n’avait pas affaire à des Canadiens ; ils révélèrent leur véritable identité, avec cartes à l’appui : ils étaient Polonais.
Et au dernier moment on dut, pour leur faire place, sacrifier Gabriel Gourlan. Ce dernier avait déjà manqué, par sa faute, le départ en octobre de la Petite Anna ; il devait par la suite tenter le passage des Pyrénées ; on le retrouvera à Alger ouvrier actif de la nuit du 8 novembre 1942 ; il quittera ensuite le 5e chasseur « Nazi » pour rejoindre la colonne du Tchad, sera blessé en Normandie dans un char où il faillit être calciné. On sacrifia aussi Ploux, jeune sous-directeur de la Poudrerie nationale du Pont-de-Buis ; il sera du réseau « Johnny », puis d’autres réseaux encore, il pourra tenir bon jusqu’à la libération. Tous les deux eussent été recrues de qualité pour les F.F.L. Il fut décidé que tous les passagers non régulièrement inscrits au rôle d’équipage seraient coffrés dans des caissons à eau ; deux seulement de ces caissons contiendraient en fait de l’eau. Le contrôle des départs pour la pêche, pour toutes sorties, se faisait désormais méticuleusement ; la « Gast », c’est-à-dire la police douanière, montait à bord pour visiter le bateau, identifier les pêcheurs au moment même de la sortie. ..."

Laurent Laloup le vendredi 08 mars 2019 - Demander un contact

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VANITES OU LES SOUVENIRS DE GUERRE D'UN JEUNE FRANCAIS LIBRE par L. Tritschler

" Le lundi matin je me présente donc au capitaine Martin-Siegfried et aux officiers de l'escadron. Seule tête connue, le lieutenant Paul Oddo, lieutenant en premier; je suis content de le retrouver, je suis sûr de son aide pour intégrer dans ce nouveau milieu. Ensuite, je fais la connaissance de Charles Le Goasguen, lieutenant à deux galons alors qu'il a rejoint comme moi l'Angleterre en 40; ayant choisi le train des équipages, il a la chance de partir sur le Westerland en août 40 et de se trouver à point à Brazzaville pour y suivre le premier cours de l'école d'officiers que le général de Gaulle vient de créer. Les deux autres officiers sont les aspirants Gourlan et Biehlmann. Gourlan a rejoint la France Libre à Alger, où il a contribué à faire triompher les Gaullistes. Il aurait aimé rejoindre plus tôt de Gaulle et a essayé plusieurs fois sans succès; pourtant son jeune frère, marin, s'est trouvé parmi les victimes de l'attaque anglaise sur Mers-el-Kébir le 3 juillet 1940. Biehlmann ne m'est pas inconnu, j'ai vite fait de le resituer. Je l'ai connu au lycée de Reims en 1938-39, il était en classe de philosophie alors que j'étais en mathélem. Il était externe ou demi-pensionnaire et je ne l'ai pas spécialement fréquenté alors. Je me souviens seulement d'une grosse bagarre qui l'a opposé à un nommé Beaufils."

Laurent Laloup le dimanche 26 octobre 2008 - Demander un contact

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Réponse :

Jean Joseph Marie GOURLAN
Mort pour la France le 03-07-1940 (Mers-el-Kebir (ex département d'Oran), Algérie)
Né le 29-06-1921 à Caen (14 - Calvados, France)
matelot mécanicien
Unité Dunkerque (bâtiment de ligne)

Dernière mise à jour le mercredi 13 mai 2026

 

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