Marc Alexandre Darnois - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Marc Alexandre Darnois



Naissance : 30 janvier 1923 - Saint-Denis (93)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Passage en Espagne : décembre 1942

Engagement dans la France Libre : Maroc en juin 1943

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / BIMP

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sergent

Décès à 60 ou 61 ans - 1984 -

Légion d'Honneur 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 158045

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 13661


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Reconnaissance pour son assistance

Mon ami Erick MONOD et moi possédions un Ketch de 15 M, le PUIHUA, amarré dans la baie de MATAVAI, face à la pointe VENUS à TAHITI. Un soir de novembre 1972 une violente tempête s'est levée .Le voilier a rompu ses amarres et s'est échoué sur la plage de sable noir.
Erick , reporter à l'ORTF, s'est précipité chez Marc DARNOY pour demander son aide.
Celui-ci est accouru avec quelques jeunes marins expérimentés qui participaient à l'équipage de son célèbre bateau, le MAYLIS. En moins d'une heure le PUIHUA a été tiré puis redressé et remorqué jusqu'au port de PAPEETE. J'ai admiré l'efficacité et la solidarité de l'équipe sous les directives de Marc DARNOY. Grâces lui en soient rendues! Cet épisode est le plus marquant de mon séjour de 4 années en Polynésie.

DROMARD Claude le mercredi 13 mai 2026 - Demander un contact

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www.discogs.com 

" French journalist, record producer, musician, singer and navigator (born in Saint-Denis, 30 Jan. 1923 - 1984), director of Radio Tahiti from 1949, friend of Adolphe Sylvain with whom he founded the Mareva label"

Jacques Ghémard le vendredi 09 janvier 2026 - Demander un contact

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leo-ferre.eu 



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Laurent Laloup le lundi 30 octobre 2023 - Demander un contact

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Marc Darnois (1923-1984)

image www.alexgrig.net 

Laurent Laloup le vendredi 31 juillet 2020 - Demander un contact

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L'Île aux perles noires De Jean-Claude Brouillet

"Jean-Claude BROUILLET
Il est né le 21 mars 1925 à Villeneuve-sur-Lot. Pendant l'occupation, à l'âge de 16 ans, Jean-Claude travaille comme agent de liaison pour le réseau Alliance, au quartier général de Marie-Madeleine Fourcade. Arrêté à Marseille, il est envoyé à la prison de l'Evêché d'où il s'évade. Il rejoint le réseau, devient chargé de mission, accompagne le général Gabriel Cochet (nom de résistant Cottin) en Espagne et l'assiste dans la traversée des Pyrénées. Arrêté, il est emprisonné à Pampelune et Lérida.
En 1942, il s'engage dans les Forces françaises libres pour la durée de la Guerre. Arrivant à Alger, il se retrouve, malgré lui, dans l'armée d'Afrique du Nord qu'il déserte pour rejoindre les FFL à Sfax en Tunisie.
En 1943, il arrive à la base de Rayack au Liban d'où il est affecté à la base aérienne de Libreville au Gabon, au sein du groupe Artois. Après quelques mois à Pointe Noire avec son unité, il revient à Libreville sur la base des FAFL.
Il part ensuite pour le Maroc (base aérienne de Casablanca) où sont regroupés les French Cadets, volontaires qui intègrent une formation des pilotes de l'armée américaine. Il rejoint alors la base aérienne de Tuscaloosa en Alabama, où il obtient son brevet militaire de pilote avant de revenir en France en 1944.
La guerre finie, il est démobilisé et décide de revenir en Afrique. Il achète un camion pour faire du transport à l'intérieur du Gabon, afin de gagner suffisamment d'argent pour acheter un avion.
En 1950, il fonde la compagnie aérienne TAG (Transports aériens du Gabon) et effectue des vols intérieurs au profit des exploitants forestiers. L'année suivante, il acquiert le Dragon de Havilland F-OAIH, son premier vrai avion de transport.
En 1953 il fonde Air Services, première école de pilotage en Afrique noire.
En 1960, année de l'indépendance du Gabon, Jean-Claude Brouillet est propriétaire de deux compagnies aériennes internationales, Transgabon et Air Services, la première assurant toutes les liaisons aériennes du Gabon et desservant 35 aéroports avec des DC3 et des DC4.
Son carnet de vol totalise 15 000 heures de vol et 120 évacuations sanitaires.
A 35 ans, il décide de tout vendre et de faire le tour du monde à bord de son voilier l'Africa Queen.
Séduit par la Polynésie, il ouvre une chaine d'hôtels dont les célèbres Kia Ora de Mooréa et de Rangiroa dont il supervise la construction. Mais poursuivant un autre rêve, il achète l'atoll de Marutea au sud des Touamotou, y crée une ferme perlière et fonde la compagnie « Polynésie Perles » pour commercialiser la très réputée perle noire.
En 1980, Jean Claude Brouillet se lance dans une nouvelle expérience. Il investit dans le jojoba et fonde la « Jojoba Oil Co » dans l'Arizona, tout en développant une exploitation de 20 000 hectares dans le Haut Chaco au Paraguay où il élève du bétail de qualité.
Jean-Claude Brouillet est mort le 27 mars 2016, à Neuilly-sur-Seine.
Distinctions :
Chevalier de la Légion d'honneur,
Médaille de la Résistance,
Médaille commémorative des services militaires dans la France libre,
Médaille de l'Aéronautique,
Ordre Souverain de Malte,
Etoile Equatoriale."

Laurent Laloup le vendredi 31 juillet 2020 - Demander un contact

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probablement pas "contre les Japonais"

Moitessier, le long sillage d’un homme libre
De Jean-Michel Barrault

Laurent Laloup le vendredi 31 juillet 2020 - Demander un contact

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"...En mars 1973 le yacht "Maylis", basé à Papeete et propriété de Marc Darnois, alors directeur du service de presse au bureau du gouverneur à Papeete, avait été affrété par les services secrets français pour transporter deux nageurs de combat. Leur mission était de tenter de couler le "Fri", bateau amiral de la flotte de protestation contre les essais nucléaires français dans le Pacifique, sur ou aux alentours de Rarotonga aux îles Cook. Les deux "spécialistes" du Centre d'instruction des nageurs de combat (CINC) basé à Aspretto, près d Ajaccio (Corse), arrivèrent à Bora Bora sur un vol régulier d Air Polynésie et le voilier appareilla de suite en direction des îles Cook. Après un jour de mer, alors que le bateau filait grande voile dehors devant l'alizé vers le sudouest, un message radio ordonna : «Avortez l'opération! Retour à la base nous sommes "grillés!». Ainsi, douze ans avant le désastre du Rainbow Warrior, les services secrets français avaient déjà décidé de "liquider" un bateau de Greenpeace. Le comte de Marenches, alors patron du SDECE, confirmera en 1986 de telles "actions" dans une interview accordée à Christine Ockrent. Dans les années 70, une équipe d'une quinzaine d'agents du SDECE, dirigée par le colonel Charrier, s'occupait en permanence des activités antinucléaires : ainsi, les bateaux de Greenpeace font l'objet d'accidents "inexpliqués" : machines en panne, arbres de transmission rompus. En 1973, un équipage est atteint de coliques foudroyantes juste avant une mission : le cuisinier est du SDECE. Douze ans plus tard, les services secrets français mirent à exécution le plan de 1973 et firent sauter avec deux mines le bateau amiral de l'organisation écologiste internationale dans le port d Auckland en Nouvelle-Zélande, entraînant la mort d'un photographe portugais de Greenpeace. Le "Rainbow Warrior" préparait alors une campagne de protestation contre les essais nucléaires français dans le Pacifique. L enquête de la police néo-zélandaise conduit à l'arrestation et l'inculpation, le 19 juillet 1985, des 'faux époux Turenge", le capitaine Dominique Prieur et le commandant Alain Mafart, agents de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), ex SDECE. En août 1985 puis en mars 1986, la Nouvelle-Zélande émet des mandats d'arrêt internationaux contre trois autres officiers français - Gérald Andriès, Roland Verge et Jean-Michel Bartelo - nageurs de combat de la base d Aspretto en Corse, accusés d'avoir transporté les engins explosifs de Nouméa en Nouvelle-Zélande sur l'ouvéa, un voilier loué à Nouméa...."
La VRAIE histoire de l'attentat contre le Rainbow Warrior
Tahiti-Pacifique n° 49, mai 1995

Laurent Laloup le vendredi 31 juillet 2020 - Demander un contact

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Décret du 13 décembre 1951 portant promotion dans l'ordre national de la Légion d'honneur (Au grade de chevalier : M. Marc Alexandre Darnois, ancien sergent des F.F.L., bataillon du Pacifique, classe 1943) (JORF du 16 décembre 1951, page 12353) (Extraits)
Paru au Journal Officiel 1952 n° 4 du 29/02/1952 à la page 85 dans la partie Décrets

L'Impartial 1980/07/19



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Laurent Laloup le vendredi 31 juillet 2020 - Demander un contact

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Quand ronchonnait le tambour de guerre , de Jean Faivet

" Avant de clore, je ferai l'appel des camarades de mon «groupe», déno­mination toujours en usage dans l'armée, je suppose, qui ont quitté la terre africaine en ce printemps 1944 : chef de groupe, sergent Darnois, blessé le 16 mai 44, puis à nouveau en France ; caporal-adjoint, Genêt, blessé le 10 mai 44, tué le 28 février 45 sur le Rhin ; tireur au fusil-mitrailleur, Faivet, blessé le 16 mai 44 ; chargeur au F.M. : Mary, blessé le 16 mai 44, pourvoyeur au F.M., Deleuil blessé le 16 mai 44 à deux re­prises en France ; caporal-voltigeur, d'Abbadie, blessé le 16 mai 44 ; voltigeurs, Antoni, Szpilmann, blessé le 10 mai 44, tué en août en Provence, Goldszmidt, blessé en août 44, Bighelli, blessé deux fois en Italie et une fois en France, Touzet, blessé trois fois."

Laurent Laloup le lundi 22 décembre 2008 - Demander un contact

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Quand ronchonnait le tambour de guerre , de Jean Faivet

" San Giorgio ; un village, une bourgade même, fortement secouée, mais pas rasée comme la plupart des villages que nous avions traversés. You ! You! You ! les mortiers arrivent. Nous recevons la première bordée, planqués le long d'un talus ; puis, ordre est donné à mon groupe de rejoindre l'église. A peine arrivés, les mortiers sont avertis : une averse s'abat sur nous. Nous attendons, debout ; pas un ne cherche un abri. Enfin, notre sergent-chef, le petit Calvy, prend une initiative. Il nous conduit en terrain découvert jusqu'à une grande bâtisse, entourée d'un mur de pierres sèches. A un endroit donné, ce mur tombe et est continué par un vaste bassin, rempli d'une eau profonde et claire. Par endroits, de bulles montent et crèvent à la surface : ce sont des sources qui crachent des bulles. Oh ! trois rosiers couverts de rosés rouges : j'évoque les piscines des belles romaines... ta ta ta ta... le crépi du mur gicle - trop haut - ta ta ta ta - plus bas. «Faivet ! c'est nous qu'on astique !» Je ne m'en était pas rendu compte. Une troisième rafale fut presque bonne. Déjà, mon fusil mitrailleur au bipied cassé par un éclat de mortier s'était couché sur le mur, et, de sa gueule, fouillait la campagne.

Où nous avait-on fourrés ? Des roseaux hauts de deux à trois mètres poussaient à sept ou huit pas de mon mur. Sur la gauche, la prairie par où nous etions venus était déserte. En face de nous, à quelques centaines de mètres, des maisons aux fenêtres sombres, énigmatiques. Mon groupe devait défendre ce coin de terre, de parc. De notre propre chef, nous décidons de lancer une patrouille, Nous ne voulons pas côtoyer un ennemi sans le voir, sans le provoquer. Je dois rester à mon poste, prêt à appuyer du de de mon FM, le grand Durnois et deux camarades qui viennent de partir, ..."

Laurent Laloup le lundi 22 décembre 2008 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le mercredi 13 mai 2026

 

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