| |  | | | | Un Français Libre parmi 63788 | | | Robert Victor Cardot | |
Naissance : 23 juillet 1924 - Paris 6e
Activité antérieure : étudiant / scolaire
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en novembre 1942
Affectation principale : Résistance intérieure / Turma Vengeance
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P1
Décès à 80 ans - 30 décembre 2004 - Évreux (27)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 106404
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 9506 |
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René Boucher, un volontaire de la résistance intérieure source : 
En 1942, René vit avec ses parents au 121, avenue Aristide Briand à Gravigny et fréquente la classe de première du lycée d’Évreux. C'est là qu’il rencontre le surveillant Robert Lachapelle, organisateur d'un petit groupe de résistance rattaché au mouvement Vengeance. René en fait partie depuis le 8 novembre 1942. Le jeune homme s’illustre notamment dans le vol de tampons officiels au commissariat et dans les locaux de la Mission de la restauration paysanne. Mais un traître s'est glissé au sein du groupe, Gilbert Souchereau, et travaille pour le compte de la Gestapo. Il trahit ses camarades.
Le 9 juin 1943, deux officiers de la Sicherheitzpolizei se présentent au lycée à la recherche de Robert Lachapelle. Il parvient à s'enfuir, mais le lycée est encerclé. René et plusieurs de ses camarades, Jean Chenaux, Henri Fromentin, Alfred Koeniguer, Bernard Oger et Robert Cardot sont arrêtés par la Gestapo. Le surveillant se rend le lendemain, espérant adoucir le sort des jeunes lycéens et les représailles contre sa famille. Dans les jours qui suivent, deux autres élèves, Claude Blot et Jean-Pierre Petel sont interpellés à leur tour.
Tous sont incarcérés à la prison d’Évreux et jugés une première fois, le 22 juillet. René Boucher écope de la peine la plus lourde : cinq ans de réclusion. Jugés en appel le 9 septembre par le tribunal militaire allemand de Rouen venu siéger à Évreux, il est l’un des rares à voir sa peine réduite, à quatre ans de travaux forcés pour activité antiallemande. Seul Jean Chenaux, acquitté, est libéré.
Au matin du 2 novembre 1943, ils sont transférés vers la prison de Fresnes d’où ils sont déportés le 18 novembre pour la prison de Karlsruhe où ils ne restent que quelques jours. Après quelques nuits passées à Frankfurt am Main, ils sont séparés. Un train emmène René vers Saarbrücken où des prisonniers sont déposés puis retourne en direction de la Ruhr. Le 6 décembre, il arrive à la Zentral Strafgefangnis de Bochum, destinée aux hommes condamnés à des peines de prison supérieures à deux ans. Il y reste jusqu'au 13 avril 1944, puis est transféré à la prison d'Essen jusqu'au 26 juillet. Il rejoint alors le Strafgefangenlager de Mülheim jusqu'à la libération de celui-ci. René est rapatrié en France le 27 mai 1945, par Maubeuge, amaigri et dans un état de santé critique.
René Boucher entame, quant à lui, une carrière diplomatique qui le mène aux quatre coins du monde. Il décède le 18 mai 2006 à Paris dans le 5e arrondissement. frederic bruyelle le dimanche 10 mai 2026 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution Réponse : GR 16 P 126084 | CHENAUX (Jean Pierre) | 1924-03-03 | Paris 14 | Seine | FRANCE ?
GR 16 P 321621 | KOENIGUER (Alfred Pierre) | 1924-11-30 | Strasbourg | Bas-Rhin | FRANCE | RIF DIR
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Nom : CARDOT
Prénom : Robert Victor
Genre : M
Jour naissance : 23
Mois naissance : 7
Année naissance : 1924
Code insee naissance : 75106
Lieu naissance : Paris Sixieme Arrondissement
Pays naissance : FRANCE
Jour décès : 30
Mois décès : 12
Année décès : 2004
Code insee décès : 27229
Lieu décès : Évreux
Pays décès : FRANCE
Numéro acte : 000000892
Rechercher l'acte original
Relevé effectué par : Insee Laurent Laloup le jeudi 20 avril 2023 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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LES DÉPARTS EN NOVEMBRE 1943 (I.157.)
CARDOT Robert M 23.07.1924 Paris (75) F 18.11.1943 Saa,Kae,Rh,Sie R 10.04.1945 Siegburg
" En 1943, Robert Cardot, jeune normalien de 18 ans rêve de participer à la Résistance. Il recrute quelques élèves et organise des vols de bicyclettes appartenant à des soldats de la Wehrmacht. Sur dénonciation, il se retrouve emprisonné avec une grande partie de son « réseau » et emmené en Allemagne pour y subir une peine de travaux forcés. Extrêmement mal nourri, il doit effectuer des travaux pénibles de terrassement pour planter des poteaux électriques ou de pelletage de ciment dans une fabrique de parpaings. Sa santé se détériore. Il se retrouve avec une plaie purulente au côté, puis semi-paralysé et réchappe du typhus. A la Libération, il sera un rapatrié sanitaire ne pesant plus que 43 kg. Il lui faudra une année entière pour se remettre de ces deux années de détention..."
Des GI et des femmes. Amours, viols et prostitution à la Libération: Amours ...
De Mary Louise Roberts

Laurent Laloup le mercredi 13 novembre 2019 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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