Adrienne Valentine Josephine Bruley épouse Clavel - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Adrienne Valentine Josephine Bruley épouse Clavel



Naissance : 26 juin 1908 - Bayel (10)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en décembre 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / Action

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P1

Décès à 93 ans - 8 juillet 2001 - Bar-sur-Aube (10)

Epouse de Pierre Clavel 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 132400

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 11479


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Adrienne Valentine Josephine Bruley épouse Clavel - son Livre ouvert !
 

Nom : BRULEY
Prénom : Adrienne Valentine Josephine
Sexe : F
Jour de naissance : 26
Mois de naissance : 06
Année de naissance : 1908
Code insee naissance : 10035
Commune de naissance : Bayel
Pays de naissance : FRANCE
Jour de décès : 08
Mois de décès : 07
Année de décès : 2001
Code insee deces : 10033
Commune de décès : Bar-sur-Aube
Pays de décès : FRANCE

Fichiers des personnes décédées établi par l'INSEE

Laurent Laloup le jeudi 05 mars 2020 - Demander un contact

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Mis en ligne par : bchevillotte
Commune : Bar-sur-Aube
Cimetière de Bar-sur-Aube
Zone géographique : Aube, France

Laurent Laloup le jeudi 05 mars 2020 - Demander un contact

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" Les habitants de Bar-sur-Aube sont invités à 11 h 30, en ce dernier dimanche d’avril, à assister à la commémoration du souvenir des victimes et des héros de la déportation dans les camps de concentration nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale. L’occasion d’honorer la mort de ceux qui sont tombés pour sortir la France du joug nazi.

À Bar-sur-Aube, un couple symbolise la Résistance locale. Pierre et Adrienne Clavel. Connus ou méconnus, ces deux Baralbins ont participé à des actes héroïques de résistance. Ils ont aussi vécu les heures les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale.

« Barman »

Né à Langres en 1910, Pierre Clavel épouse Adrienne Bruley, née à Bayel en 1908. Le couple s’installe à Bar-sur-Aube, dans l’actuelle rue du Général-de-Gaulle. Après la débâcle de l’armée française, Pierre Clavel rejoint sa demeure et entre dans la Résistance : « En 1940, il rejoint le réseau Hector, première organisation de résistance constituée dans la région. Il est chargé d’assurer l’évasion des aviateurs anglais abattus. Puis, il intègre un nouveau réseau baptisé « Ceux de la Libération ». La responsabilité du secteur de Bar-sur-Aube lui est confiée. Pierre Clavel devient « Barman » dans la clandestinité », relate l’historien local Gilbert Delalandre.

La poudrière de Langres

Le Baralbin passe ensuite à l’action. « Deux terrains de parachutage sont homologués. Oxygène près de Lévigny. Dinde près d’Engente. Le premier parachutage d’armes et de munitions, annoncé à la BBC par le message « Juliette a mal aux dents » a lieu le 16 avril 1943 sur Dinde ». En juillet 1943, Barman participe à l’un des plus grands succès de la Résistance locale. Avec ses camarades, il fait exploser le plus important dépôt de munitions allemand de l’est de la France situé à Langres. « À 4 heures du matin, une gigantesque explosion secoue la ville. 20 millions de cartouches, 1 250 tonnes de chéddite, 5 600 tonnes d’explosifs et plusieurs milliers d’obus sautent et font trembler les murs de la ville ».

Le 31 octobre 1943, Pierre Clavel est arrêté à Bar-sur-Aube par la Gestapo. Il est déporté à Buchenwald, puis rejoint le camp d’extermination de Mathausen. Libéré le 7 mai 1945 par les Américains, 19 mois après son arrestation, Pierre Clavel, pesant moins de 50 kg, est rapatrié en France. « Chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, décoré de la Croix de guerre avec palme et de la médaille de la Résistance, Pierre Clavel était également titulaire des Palmes d’argent de sa Majesté Britannique » conclut Gilbert Delalandre.

Le résistant décédera à Paris le 16 juin 1979 à l’âge de 68 ans. Il est inhumé à Bar-sur-Aube."

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www.france-libre.net 

" Adrienne Clavel est sage-femme et dirige une petite clinique de fortune à son domicile. Elle dispose ainsi d’un ausweiss pour ses déplacements professionnels. Pierre est voyageur représentant en linge de maison, mais le manque de matière première l’oblige à entrer à l’office de ravitaillement départemental. Combien de chevaux étiques et de vaches efflanquées ont-ils reçu l’étiquette qui les désignait à la consommation allemande ? On ne le saura jamais.
Pierre et son épouse sont bientôt enregistrés comme agents P2 et P1 respectivement : ils appartiennent au BCRA, au sein du bureau des opérations aériennes. C’est ainsi qu’ils recueillent, un après-midi d’avril 1943, le fils de Mme Kearney, veuve d’un officier américain, qui venait d’être arrêtée. C’est en effet dans sa propriété de Bar-sur-Aube qu’avaient lieu des émissions clandestines depuis plusieurs mois. Le domaine, situé à l’écart, ceint de murs et discret, s’y prêtait parfaitement. Elle avait été malheureusement trahie par un radio qui travaillait pour les Allemands.
Pierre Clavel devient le chef régional du BOA. Il est à ce titre responsable de la recherche et de l’homologation auprès de la RAF des terrains de parachutage ou d’atterrissage clandestins. Il est également chargé de la formation des équipes de réception nécessaires, du transport des objets compromettants et de la recherche d’asiles sûrs à proximité des terrains. Son chef, le commandant Michel Pichard, envoyé par Londres sous le pseudonyme de « Pic » au début de 1943, exerce les mêmes fonctions pour le secteur nord-est de la France.
Dans le cadre de ses responsabilités, Pierre est amené à rencontrer régulièrement Marius Véchambre, avocat, délégué militaire de la région de Langres, où il exerce sa profession officielle. Clavel et Véchambre sont des amis d’enfance. Ce dernier est à l’origine de l’organisation de la Résistance dans la région.
Clavel rencontre également Robert Henry, capitaine des pompiers de la ville, Résistant responsable aux côtés de Véchambre et chargé de la défense passive de la cité. C’est dire l’importance du rôle de P. Clavel, par le canal duquel passent bien des informations, des consignes et de dangereux colis de toute sorte.
...
Pierre Clavel fut arrêté par la Gestapo le 31 octobre 1943 et déporté à Mauthausen. Rentré en France en mai 1945, il est décédé en 1979.
Marius Véchambre, arrêté le même jour, fut déporté à Buchenwald puis à Flossenburg, d’où il ne revint pas.
André Besancenot, arrêté le 23 février 1944, fut interné à Compiègne, d’où il fut transféré à Dortmund puis à Neuengamme et enfin à Dora, d’où il n’est pas ressorti.
Robert Henry, arrêté également, put prouver qu’il avait passé la nuit du 12 septembre à la permanence des pompiers et s’en tira, après quelques interrogatoires musclés, avec huit jours de prison.
Les Allemands, qui ne devaient pas écouter la BBC, ne soupçonnèrent pas l’origine de la catastrophe qui les frappait si durement. Ils répandirent les hypothèses les plus fantaisistes mais n’en prirent pas moins les dégâts de la ville à leur charge. Il y eut 60 000 carreaux cassés.

André Casalis

Sources : « Histoire de Langres » par A. Journaux. « La Résistance en Haute-Marne » par l’ANAC. Discours et comptes rendus de Pierre Clavel. Documents et souvenirs de Mme P. Clavel. « 1 061 Compagnons » de J.-C. Notin. « 10 Duke Street. Londres » du colonel Passy. Résultats d’enquêtes par la rédaction.

Extrait de la Revue de la France Libre, n° 310, 4e trimestre 2000."

GR 16 P 317514 | KEARNEY ( Robert Jean ) | 1927-05-26 | Bar-sur-Aube | Aube | FRANCE | FFi

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Dernière mise à jour le jeudi 05 mars 2020

 

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