Bernard Jean Lauvray - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Bernard Jean Lauvray



Naissance : 1er septembre 1916 - Evreux (27)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en décembre 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / Turma Vengeance

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P1

Décès à 28 ans - 19 février 1945 - Hamburg, Allemagne

Mort pour la France

Frère d'Hubert Lauvray 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 295490

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 29252


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Bernard Jean Lauvray - son Livre ouvert !
 

archives.eure.fr 

" Bernard Lauvray, dit Noé ou Narcisse

Fils du député Léon Lauvray (qui refuse de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain en juillet 1940) et étudiant en pharmacie, Bernard Lauvray s’implique dans le réseau Vengeance dès sa création en 1942. Il dirige le réseau de renseignements Turma-Vengeance, qui comptera plus de 600 membres. Il est arrêté durant l’hiver 1943-1944 suite à une opération d’infiltration de la Gestapo, puis déporté à Neuengamme en juillet 1944, où il meurt en février 1945"

Laurent Laloup le lundi 11 mai 2026 - Demander un contact

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Juliette Mercury. Du héros anonyme au soldat oublié : l’agent de renseignement, l’exemple du réseau
Turma-Vengeance de 1940 à l’après-guerre. Sciences de l’Homme et Société. Ecole nationale des chartes, 2021. Français. ?hal-04011195?



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Laurent Laloup le mardi 09 janvier 2024 - Demander un contact

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L'opinion publique sous l'Occupation: L'exemple d'un département français ...

De Marcel Baudot

GR 16 P 155489 | DAMASSE (Louise Denise) | 1901-10-07 | Houdan | Seine-et-Oise | FRANCE | FFi
GR 16 P 482156 | PLOMMET (Léon Emile) | 1910-10-29 | Villers-Saint-Barthélemy | Oise | FRANCE | ?
GR 16 P 506181 | RENOULT (Camille Henri) | 1907-05-19 | Sotteville-lès-Rouen | Seine-Inférieure | FRANCE | FFc FFi
GR 16 P 558983 | SURLEAU (André Emile) | 1889-03-09 | Bellencombre | Seine-Inférieure | FRANCE | FFc FFi

Laurent Laloup le mardi 18 avril 2023 - Demander un contact

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" CHAUVIN Henri. Par lui-même.

Je suis entré dans la Résistance un dimanche matin de mai 1943. J’étais dans ma classe pour préparer les tableaux et le travail de la semaine lorsque j’ai eu la visite de Roland HUET, qui me demanda si je voulais entrer dans un mouvement de Résistance qui avait besoin d’hommes expérimentés.

Il avait appris que j’avais fait la guerre comme aspirant et sous-lieutenant et que je pourrais être très utile. Après avoir réfléchi un instant - car si j’avais le droit d’exposer ma vie, j’exposais aussi celle de mon épouse, de mon fils d’un an et de ma famille - j’acceptais, ma haine des nazis et de leur comportement en France fut la plus forte. Je ne voulais pas non plus que l’on puisse me reprocher plus tard de n’avoir rien fait.
Je fis la connaissance de MAURY et PASCO qui me mirent au courant de ce que je pourrais faire. Ils me confièrent le secteur de la vallée de l’Iton entre Normanville et Amfreville sur Iton.

De 1940 à 1942 la Résistance fut peu active. Elle se limita à quelques abotages, à des inscriptions contre l’occupant, à l’établissement de faux papiers pour les prisonniers évadés.
Le réseau de renseignements du mouvement Vengeance fut créé dans l’Eure en décembre 1942 sur l’initiative de Bernard LAUVRAY, interne des hôpitaux de Paris comme étudiant en pharmacie. Il s’implanta dans la région d’Évreux sous la direction de Louis MAURY, professeur à Évreux, et du séminariste Alphonse PASCO. Ce réseau avait pour mission de collecter des renseignements sur le potentiel de guerre allemand : effectifs et mouvements de troupes, transports spéciaux, mouvements d’avions, emplacement des batteries de D.C.A., transports de munitions ...

Ces renseignements étaient transmis à Londres par radio. Les destructions effectuées par l’aviation alliée à la suite de ces rapports ont montré leur importance.
Pour toute la région nord d’Évreux, Brosville fut le cœur de ces activités et quatre points de la commune devinrent les lieux stratégiques : la ferme du château des Angles avec la famille PASCO, la ferme de Pennette avec la famille LEMARIÉ, le moulin Heulin avec la famille PICHERIT et la filature de laine cardée dirigée par M. Fernand LEMARQUE.
Une des premières actions de Turma-Vengeance fut l’établissement de fausses cartes d’identité pour les réfractaires et le placement de ceux-ci dans des fermes. Ce fut surtout l’œuvre de M. PICHERIT.

À partir de juin 1943, la R.A.F. (Royal Air Force) dont le nombre des avions a fortement augmenté, fait de plus en plus de raids sur notre pays et la Normandie est un point de passage.
Les aviateurs touchés par la D.C.A. sautent en parachute. Les résistants bien organisés les récupèrent, les hébergent et s’occupent de leur rapatriement. Cette récupération était très importante car il faut beaucoup de temps pour former un pilote d’avion et ceux-ci pouvaient reprendre la lutte dès leur retour en Angleterre. Le groupe MAURY avec Alphonse PASCO a sauvé une soixantaine d’aviateurs alliés.

À Brosville c’est Maurice ANNE qui hébergea le premier parachutiste en juin 1943, il fut pris en charge par le Front National.

Le 4 octobre 1943 le capitaine William MILDREN dont l’avion fut abattu au Mesnil Fuguet fut sauvé par Paulette GIRARD avec son père qui travaillaient dans un champ de betteraves. Ils cachèrent son parachute et elle le conduisit à la ferme des Angles. Il fut hébergé par la famille PICHERIT et HUET, et conduit à Paris par Mme MAURY, le 9 décembre 1943.

Les parachutistes qui furent rapatriés le furent avec beaucoup de stratagèmes. Un jour un groupe d’ecclésiastiques sous la conduite d’Alphonse PASCO prit le train pour Paris avec des habits prêtés par l’abbé ÉLIOT.

Au début de mai 1944, un avis de la Kommandantur arrive en mairie. Les postes de T.S.F. déposés par les habitants qui n’ont plus le droit d’écouter la radio seront ramassés. M. QUARRÉ, secrétaire de mairie me prévient. J’alerte aussitôt Alphonse PASCO, Raymond PICHERIT, René VILCOQ, l’abbé ROCHARD et André BIAUX qui décident, la nuit suivante, de camoufler les postes dans le grenier de l’école en simulant un cambriolage. Il n’y a pas d’escalier, le grenier n’est accessible qu’avec une échelle accrochée sous le préau de l’école. Les postes furent cachés sous les fagots qui servaient à allumer le feu dans les classes. Lorsque les Allemands en retraite ont occupé l’école, ils voulurent savoir ce qu’il y avait dans le grenier : mon beau-père avait cassé des barreaux de l’échelle pour la rendre inutilisable. Ils ne purent trouver une échelle dans le pays et ainsi les propriétaires des postes purent les retrouver à la libération.
Moi j’avais gardé le poste de Mme DOUDARD avec son accord et je le cachais dans la cheminée pour écouter Londres et les messages. Pour le parachutage de notre secteur c’était « Les lions attendent Icare ». Avant mon arrestation, je n’ai pas eu l’occasion d’avoir un parachutage.

Et voici les derniers faits de la Résistance dans le secteur. Au moment de la débâcle allemande, la voie ferrée Évreux-Louviers était la dernière voie de repli vers la Seine. Il fallait la rendre inutilisable. Après deux tentatives infructueuses à Amfreville et Hondouville, le déraillement fut organisé dans la courbe de Brosville sous les Belles Roches, endroit choisi pour la proximité de la rivière. L’action fut couronnée de succès. Au passage d’un train, les deux locomotives quittèrent les rails déboulonnés et s’abîmèrent dans l’Iton. Les Allemands investirent les lieux les plus proches : la ferme de Pennette et la filature. La Gestapo ne trouva rien dans l’usine, l’équipe radio étant partie opérer sur le plateau. À la ferme il n’y avait que quelques personnes occupées à fabriquer des brassards F.F.I. Mme LEMARIÉ avec un sang froid admirable expliqua qu’il s’agissait de brassards pour une fête religieuse. Les Allemands acceptèrent l’explication et ne trouvèrent rien d’autre. La veille, une vingtaine de résistants étaient rassemblés à la ferme.

Quelques jours plus tard tout Brosville pouvait pousser un ouf de soulagement, c’était la Libération. Le mouvement Turma-Vengeance a payé lourdement son engagement. En 1943, en décembre, Vic DUPONT, chef national de Vengeance est arrêté à Paris. En janvier 1944, Bernard LAUVRAY est arrêté par la Gestapo. Torturé, il ne parlera pas et sera déporté au camp de Neuengamme et mourra quelques jours avant la libération de Hambourg.
Le 19 mai 1944 Louis MAURY et Jules OVERLACK sont arrêtés sur dénonciation d’un agent de police faisant partie des corps francs. Le 20 mai André BIAUX est arrêté à son travail chez M. JOACHIM. Le 22 mai au matin ce sont Maurice LEGOUX à Quittebeuf et l’abbé ÉLIOT de Bérengeville, l’après-midi vers 15 heures 15, je suis arrêté par la Gestapo dans ma classe au milieu de mes élèves. Ils me fouillent pour voir si je suis armé et me disent « Police allemande, on vous arrête ». Ils me font sortir et ne permettent pas que j’embrasse ma femme qui tient mon fils dans ses bras, me passent les menottes et me font monter dans la traction garée devant la porte. Ils me demandent de les conduire chez Roland HUET. Je déclare ne pas le connaître. Ils démarrent vers Évreux et s’arrêtent à la maisonnette du Moulin Heulin où demeurait André BIAUX arrêté le 20 mai. Deux policiers descendent pour fouiller la maison, le troisième me garde avec sa mitraillette. Après quelques minutes ils ressortent, sans avoir rien trouvé. Ils interrogent Mme SELLIER qui remplace la mère de BIAUX partie dans la famille LEBAS où le père est décédé. Je n’ai pas entendu la conversation. Celui qui parle français me demande de les conduire dans un petit hameau de Brosville. Je sais que Roland HUET demeure à Carcouet. Je pense tout de suite à les emmener aux Collets qui se trouve à l’opposé. Dans la plaine entre les Collets et Bérengeville ils s’arrêtent pour interroger un ouvrier agricole : Paul DAMIENS qui a dû leur dire qu’il travaillait à la ferme ENFANT.

Ils font demi tour et vont à la ferme. Dans la cour il y a un ouvrier qui charge du fumier dans un tombereau. Ils l’interrogent et je crois entendre le mot cousin. Je fais signe à celui qui parle français en lui disant que c’est un prisonnier de guerre qui vient d’être relâché car il est fou. Il lui demande ses papiers et je croyais qu’il allait l’embarquer. À ce moment-là, Mme LENFANT est sortie et a dû donner la même explication. Il lui a rendu ses papiers et nous sommes partis pour la prison d’Évreux.

Lorsque j’ai été libéré, j’ai appris que la Gestapo était retournée directement au domicile de Roland HUET qui avait été prévenu peu de temps avant par M. TOURNATORI et il avait pu se sauver dans le bois avec un chef de la Résistance et un opérateur radio avec son poste émetteur.

Pendant ce temps, les réfractaires, l’abbé ROCHARD et Claude TASSEL, prévenus par mon épouse ont alerté la ferme de Pennette évitant ainsi d’autres arrestations.
Tous les résistants de Vengeance recrutés dans la vallée d’Eure ont joué un grand rôle dans la Libération en guidant et en renseignant les troupes alliés sur la position des Allemands."

lycee-marc-bloch.spip.ac-rouen.fr 

GR 16 P 298245 | HUET (Roland Clovis) | 1911-08-30 | Sacquenville | Eure | FRANCE | FFi ?
GR 16 P 360305 | LEMARQUE (Fernand) | 1910-06-09 | Brosville | Eure | FRANCE | FFc
GR 16 P 356268 | LEGOUX (Maurice Léon) | 1891-11-14 | Evreux | Eure | FRANCE | FFi DIR

Laurent Laloup le mercredi 05 janvier 2022 - Demander un contact

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François WETTERWALD (1911-1993) VENGEANCE HISTOIRE D’UN CORPS FRANC

Laurent Laloup le vendredi 20 août 2021 - Demander un contact

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Charles CORSINI
alias Martin
Né(e) le/en 17-12-1904 à Moltifao (20 - 2A - Corse-du-Sud, France)
Date du décret 24/04/1946
Date de publication au JO 17/05/1946
Décoration Rosette

L'opinion publique sous l'Occupation: L'exemple d'un département français ...
De Marcel Baudot

Laurent Laloup le lundi 18 janvier 2021 - Demander un contact

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Site Turma Vengeance 

8.2.3 Contact avec Vengeance
Mlle Barland lui envoie, dans les premiers jours de juillet Jean-Marie Charbonneaux, alias Cumulo. Charbonneaux loge une quinzaine de jours chez l’abbé, mais il a peur d’être filé et change de domicile, tout en continuant à venir travailler chez l’abbé Villien. Il reçoit là Mercure, élève de HEC qui habite le Nord, et qui vint le voir à son retour de Buchenwald. Il reçoit aussi Chartreux, dit encore Pèlerin, c’est-à-dire le docteur Vic Dupont. Charbonneaux était un garçon charmant dont l’abbé garde un souvenir parfait ; il était très religieux comme Mercure et Pèlerin. Ils travaillaient là surtout le matin, moins régulièrement l’après-midi. Au début, Charbonneaux est très réticent puis en arrive à parler plus librement avec l’abbé, et à faire confiance aussi à une vieille fille qui tient son ménage et à sa concierge.
[1er juillet 1943 : avec le mot de passe, se présente Jean-Marie qui prit ensuite le nom de Cumulo (M. Charbonneaux). Il resta chez nous une quinzaine de jours, venait travailler avec lui Chartreux qui devint Pèlerin (M. Vic Dupont). Cumulo couchait à la maison, y travaillait toute la journée. Parti le 15, il nous demande de prendre en pension (vivre et couvert) son jeune dessinateur Henri (fils Huguet). Il reste chez nous jusqu’au début du mois d’août. Nous partons en vacances et rentrons vers le 6 septembre.]
Du 1er au 15 août 1943, l’abbé héberge un certain Henri, dessinateur à la gare du Nord, envoyé par Cumulo, et fut arrêté comme son frère en septembre 1943.
Le 15 août, l’abbé part en vacances pour un mois. À cette date (15 septembre), il héberge Boriès, dit Priam, qui n’est pas un dirigeant du mouvement, séminariste à l’époque, mais qui a maintenant renoncé aux ordres et qui a fait son droit à Riom. Il logea à la Trinité jusqu’au 4 octobre, date de la disparition de Cumulo.
[Septembre 1943 : à ce moment, Cumulo nous a demandé de faire notre salle à manger un bureau de travail, où il arrivait chaque matin avec Pierre -Mallez-, dit Mercure, et ils travaillaient toute la journée avec Priam (séminariste Boriès Adrien habitant actuellement 6 rue de l’Horloge à Riom). Pèlerin venait presque chaque jour.]
Les réunions Pèlerin, Cumulo, Mercure, Mlle Barland, Mrazovitch (dit Georges) continuent jusqu’au 4 octobre. Le 3, Mercure ne vient pas travailler, le 4 Cumulo part à 4 heures et demie avec le courrier et ne revient pas. Le 5, il y a naturellement dislocation du groupe. L’abbé Villien cache les archives dans les cryptes de l’église –malheureusement, il les confie à l’abbé Tassel, dit Achille, actuellement au grand séminaire de Lisieux, qui les repasse à Bernard, mort en Allemagne. Bernard, de son vrai nom Lauvray, fils d’un sénateur de l’Eure, essaie de regrouper le mouvement.
[Octobre 1943 : le dimanche 3, Pierre -Mallez- ne vient pas travailler. Inquiétude. Le 4, Cumulo part à 4 heures et demie avec le courrier et ne revient pas. Le 5, dispersion… Boriès s’en va en Normandie après avoir détruit un certain nombre de documents. Il en reste que nous cachons d’abord chez nous, puis dans les sous-sols de l’église.
Novembre 1943 : Avec un mot de passe se présente un jeune homme appelé Achille (séminariste Jacques Tassel, aujourd’hui au grand séminaire de la Mission de France 0 Lisieux). Il vient chercher les documents laissés par Priam.]
8.2.4 Ça suit
Le groupe reconstitué, qui comprend Bernard, Mlle Barland, Mme Charbonneaux, Mrazovitch, plus quelques autres, Patrick (?), Achille (?) qui viennent plus rarement, continue son activité chez l’abbé. Ce dernier se souvient qu’un jour Bernard disait à Charbonneaux : « vous devriez avoir une liste des noms et adresses des membres » et que Charbonneaux lui répond : « j’ai trente noms et adresses dans la tête et je voudrais parfois les oublier, parce que je ne sais pas ce que je ferais si je suis torturé. » [Bernard Lauvray (?)] fut en effet beaucoup torturé, mais ne parla pas. Il tenta à deux reprises de se tuer dans sa prison, la première fois en s’ouvrant les veines avec une tasse cassée, la seconde en se pendant avec son pantalon. Il ne réussit pas, mais à la suite de ces deux tentations, les Allemands cessèrent les tortures.
Emmené en déportation le 15 août 1944, il n’est pas revenu.

Laurent Laloup le jeudi 19 septembre 2019 - Demander un contact

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www.persee.fr 

En souvenir du jeune pharmacien Bernard Lauvray (1916-1945)
Charles Guyotjeannin
Revue d'Histoire de la Pharmacie Année 2000 325 pp. 117-119

Jacques Ghémard le vendredi 14 décembre 2018 - Demander un contact

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Réponse :

GR 16 P 343552 | LAUVRAY ( Léon Paul ) | 1877-09-24 | Evreux | Eure | FRANCE | FFc
Léon Lauvray est un agriculteur et un homme politique français né le 24 septembre 1877 et décédé le 4 juin 1965 à Évreux, dans l'Eure.

GR 16 P 343555 | LAUVRAY ( Paul ) | 1904-05-07 | Evreux | Eure | FRANCE | FFi


" Nom : LAUVRAY Prénoms : Bernard Jean
Informations militaires et Résistance
Conflit : 1939-1945
Grade, unité : [Résistance] - Résistance Membres de la Résistance
Complément : F.F.C. - Réseau Turma-Vengeance

Autres informations militaires : Pas de fiche MdH - Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 295490 - Service historique de la Défense, Vincennes SHD/ GR 28 P 4 188 335 homologué aux forces françaises combattantes (FFC), déportés et internés de la résistance (DIR)
Naissance
Date : 01/09/1916
Département : 27 - Eure
Commune : Évreux

Adresses : Évreux
Décès
Date : 19/02/1945 (28 ans)
Pays : 9109 - Allemagne
Commune : Hamburg
Lieu, complément :
Genre de mort : Mort(e) en déportation
Mention Mort pour la France : Oui

Autres informations
Employé comme postier à Évreux pendant la guerre, ancien interne des hôpitaux de Paris et étudiant en pharmacie - Agent de renseignement du réseau Turma versé au corps franc Vengeance en janvier 1943, arrêté en octobre 1943 après plusieurs raids de sabotage - Déporté depuis Compiègne le 28/07/1944 à destination de Neuengamme (Allemagne), matricule 39470, affecté en kommando de travail à Wedel évacué vers le site d'Eidelstedt, puis à Hamburg. - Cité dans le "Livre Mémorial des Déportés de France" de la F.M.D. Tome 2 p 1320"

Jacques Ghémard le vendredi 14 décembre 2018 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le lundi 11 mai 2026

 

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